Travaux
d'évaluation des politiques d'aide aux entreprises
-
Rapports, synthèses et enquêtes
d'évaluation de l'aide aux entreprises
- Etudes
sur les modalités d'intervention publique en matière de développement économique
- Etudes
sur les conditions et les modalités de l'évaluation de l'aide aux entreprises
S'agissant
de l'évaluation des aides d'Etat
aux entreprises effectuée par la
Commission européenne, voir notre dossier
consacré
aux Tableaux de bord européens des
aides d'Etat.
Auteur
des
synthèses : © ISM,
sauf mention contraire.
Rapport parlementaire sur le financement en fonds propres
des PME : il faut inciter les investisseurs à "s'intéresser davantage
au secteur de l'amorçage"
Les conclusions du rapport de la mission d'information de
l'Assemblée
nationale sur le financement en fonds propres des PME démontrent
que
les PME en phase d'amorçage et de démarrage ont plus de
peine à trouver
des financements que les PME dont la croissance est déjà
assurée. Les auteurs du rapport émettent 42 propositions,
parmi lesquelles :
Soutenir la création et la croissance des PME-
Soutenir la création d'entreprises à capitaux mixtes
entre les PME françaises et les entreprises
étrangères,
-
Créer un dispositif inspiré du Crédit impôt recherche (CIR) pour les
grandes entreprises investissant dans des PME en phase d'amorçage,
-
Autoriser la déduction des intérêts d'emprunts pour l'entrepreneur qui
souhaite racheter les parts détenues par un investisseur en capital,
- Mettre en place un médiateur de la transmission dans chaque département,
-
Aligner sur le régime d'impôt applicable aux entreprises nouvelles le
"régime d'impôt sur les sociétés des entreprises créées en vue de
reprendre une entreprise industrielle en difficulté".
Adapter les dispositifs fiscaux- Mettre en place une réserve spéciale d'autofinancement pour les entreprises individuelles,
- "Reconduire pour dix ans l'avantage Madelin dans ses deux versions".
Renforcer les financements bancaires- Faire profiter davantage de porteurs de projet du Prêt à la Création d'Entreprise (PCE),
-
Obliger les banques à répondre dans un délai de 30
jours à une entreprise demandant un crédit,
- Donner une seconde chance aux chefs d'entreprise interdits bancaires.
Améliorer l'environnement des PME-
Créer un texte de loi instituant "une fois pour toutes" un portail
d'accès unique en matière de "conseil à la création, au développement
et au financement des PME",
-
Renforcer le budget consacré au développement des PME
à l'exportation, notamment les "opérations de
prospection".
Les entreprises dans les zones franches urbaines passées au crible du CESEL'avis
du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) fait le bilan
et rend compte des perspectives du dispositif de Zones Franches
Urbaines (ZFU) mis en place en 1997. Au travers du rapport, le
dispositif actuel apparaît globalement satisfaisant. En effet, les
différentes exonérations fiscales et exonérations de charges sociales
octroyées aux entreprises qui s’implantent en ZFU portent leurs fruits,
puisque la croissance et l'emploi sont en progression dans ces
quartiers. Le CESE relève un taux d’implantation des entreprises
(création et transfert) de "23,2 % dans les ZFU de première génération
contre seulement 16 % dans les unités urbaines environnantes". Près de
27 % de nouveaux établissements s'installent dans les ZFU de deuxième
et troisième génération (créées respectivement en 2004 et 2006), tandis
que les communes avoisinantes affichent un taux plus proche des 17 %.
En
2007, les ZFU semblent continuer de rattraper leur retard en matière
d'activité économique. De plus, le taux de survie des entreprises
implantées en ZFU est d'environ 9,5 ans, il est donc nettement
supérieur à 5 ans, durée à partir de laquelle les entreprises ne
bénéficient plus d'exonérations. Les entreprises en question sont le
plus souvent des TPE. On observe par ailleurs une "surreprésentation du
secteur de la construction et une sous-représentation des services aux
particuliers", "une surreprésentation du secteur du commerce et une
sous-représentation du service aux entreprises pour les ZFU de
troisième génération".
D'autre part, le rapport explore les
limites de l'efficacité des zones franches urbaines, pointant ainsi du
doigt le problème de la définition des zonages et insistant sur les
conditions qui devraient être réunies pour que cette politique soit
plus efficace. Le dynamisme économique de ces territoires passe ainsi
par des pré-requis. Quelques clés sont données par le rapport pour
insuffler une nouvelle énergie au dispositif :
Pré-requis économiques et financiers :
- Nécessité d'un accompagnement des entrepreneurs en ZFU,
- Meilleur accès au financement : il doit être mieux
adapté et également mieux distribué en ZFU pour inciter davantage à
l'entrepreneuriat. En Outre-mer, les ZFU existantes pourront être
rendues plus efficaces grâce au futur projet de loi sur l’excellence
Outre-mer, à condition qu'elles ciblent les marchés locaux.
Pré-requis urbains et fonciers :
- Manque de disponibilité foncière : "L’offre
immobilière est circonscrite à la délimitation géographique de la ZFU,
les marges de manœuvre pour l’élargir sont [donc] limitées". Pour
pallier cela, les auteurs du rapport proposent de développer
l'aménagement des ZFU et d'y développer l'investissement public.
- Simplification du zonage : Les différentes
géographies prioritaires de la politique de la ville se superposent aux
découpages administratifs existants. Les auteurs du rapport proposent
de réfléchir à la "notion de bassin de vie [qui] pourrait constituer un
critère pertinent pour fixer les frontières d’une ZFU, la délimitation
étant proposée par la ou les communes concernées et validée par décret."
- Amélioration du cadre de vie des ZFU : Pour rendre
attractifs les territoires, les communes disposant d'une ZFU devraient
désenclaver ces quartiers, les sécuriser et créer des "espaces communs
de revitalisation socioculturelle et d’accès au TIC".
Pré-requis culturels, éducatifs et sociaux :
- Renforcer l’éducation et promouvoir la cohésion sociale : Développer
l’excellence éducative dans les ZFU en accentuant l’effort de formation
au niveau du primaire et du secondaire ; mieux accompagner la sortie du
système scolaire obligatoire, tout en renforçant les dispositifs liés à
l’orientation ; valoriser la fonction parentale pour éviter l’échec
scolaire
- Souligner l’importance de l’emploi local
- Faciliter l’accès à l’emploi des femmes dans ces quartiers sensibles
- Valoriser les réussites d’insertion et développer l’équité
Lancée en 1996, la politique des zones franches urbaines a été
prorogée en 2003, puis amplifiée en 2006. Les quartiers défavorisés
sont particulièrement confrontés à l'exclusion et au chômage car leur
attractivité et leur image sont bien souvent dégradées. Dans ce
contexte, les 100 zones franches urbaines de métropole et les 7 en
Outre-mer sont des leviers pour redynamiser l'économie locale et les
entreprises en sont les acteurs principaux.
Le dispositif Oratel a facilité la transmission de 60 entreprises hôtelières en BretagnePlus
de 60 diagnostics Oratel (Opération régionale d'accompagnement à la
transmission des entreprises hôtelières) ont été demandés par les
professionnels du tourisme breton depuis le lancement de ce dispositif
par la Région en 2006. Oratel propose à la fois un accompagnement et
une aide financière aux entrepreneurs qui souhaitent céder ou
transmettre leur entreprise.
Alors que près de 70 % des hôtels sont
exploités par des entrepreneurs de plus de 50 ans et que le nombre
d'hôtels en Bretagne a chuté de 9 % entre 2000 et 2008, le bilan
d'Oratel montre que la Région peut répondre à la crise hôtelière en
soutenant la transmission d'entreprises. Suite à l'annonce de ce bilan,
le Conseil régional a annoncé que le dispositif Oratel serait
prochainement testé à titre expérimental auprès des campings.
Le fonds Bretagne Reprise Initiative Transmission (BRIT) a permis la création de 1 000 emplois en 2008Le
fonds Bretagne Reprise Initiative Transmission (BRIT) affiche
aujourd'hui des résultats très satisfaisants. Depuis sa création en
2007, 370 repreneurs ont bénéficié de ce fonds, mobilisant 2,5 M€ qui
ont permis de lever près de 59 M€ auprès des banques. Grâce aux 1 875
emplois créés ou maintenus en Bretagne, le fonds BRIT devrait voir son
budget porté à 8 M€ d'ici 2011.
Mis en place par la Région Bretagne
et la Caisse des dépôts pour faciliter la reprise et la transmission
des très petites entreprises, le fonds BRIT est un outil financier qui
associe 80 % de fonds publics à 20 % de fonds privés afin de renforcer
les fonds propres des entrepreneurs et leur faciliter l'accès au crédit
bancaire. Le fonds BRIT abonde en particulier les prêts d'honneur des
20 plateformes France Initiative de Bretagne.
Observatoire des PME : Oséo décrypte les outils et les freins de la croissance des PMESelon une enquête d'Oséo, près de la moitié des chefs d'entreprises
"restent convaincus qu'il n'existe pas de limite au développement des
PME". Interrogées
sur leurs rapports à la croissance, 1 000 PME, de croissance
discontinue ou anciennes entreprises lauréates du Concours national
d'aide à la création d'entreprise, considèrent que le "coût de la main
d'oeuvre" et les "difficultés à recruter du personnel qualifié"
constituent les principaux freins à la croissance. 62 % des "jeunes
pousses technologiquement innovantes" interrogées ont bénéficié
d'apports d'investisseurs externes, comme les business angels. Ceux-ci
rechignent cependant à prendre une participation au capital des
entreprises dont le secteur d'activité se trouve confronté à une "vive
concurrence". Enfin, le crédit impôt recherche (CIR) et le statut de
la Jeune entreprise innovante (JEI) sont tous deux plébiscités comme
'"principaux outils d'accompagnement de la croissance".
Cette étude
consacrée aux rapports entre PME et croissance publie, outre les
résultats de l'enquête, des extraits d'études antérieures sur la
croissance, les "gazelles" et les politiques publiques en faveur des
PME.
Le
Conseil d'analyse économique remet un rapport sur
le financement des PME en FranceLe
Conseil d’analyse économique (CAE, ex-Commissariat
général au plan), a publié le 4
novembre dernier un rapport sur le financement des PME en France
contenant 11 propositions détaillées :
- Améliorer
l’environnement dans lequel s’exerce le
capital-risque, en
mettant l’accent sur l’excellence de la recherche
académique
universitaire et sur le couplage entre recherche et industrie ;
- Encourager
le développement des Business Angels en France ;
- Redéployer
les aides consacrées à la R&D de
façon à davantage aider les PME ;
- Simplifier
l’accès au marché Alternext,
créé sur mesure par NYSE
Euronext en 2005 pour les PME et aider Alternext à attirer
davantage
d’investisseurs étrangers et
d’épargnants ;
- Orienter
un plus
grand nombre d’actifs gérés par les
sociétés d’assurance vers
l’investissement dans les PME, notamment innovantes ;
- Revoir
les dispositifs d’aides fiscales à
l’investissement en fonds propres dans les entreprises en
croissance ;
- Réformer le droit
des défaillances d’entreprises de façon
à améliorer la protection des
créanciers ;
- Renforcer la
concurrence entre les établissements bancaires sur le
marché du crédit et des services
complémentaires, permettre à des
établissements non bancaires de développer des
outils de financement
des PME et développer les fichiers de cotation publique du
risque des
PME ;
- Développer la garantie
d’Oseo-Garantie pour améliorer le fonctionnement
du couple risque-rendement ;
- Etendre
l’intervention d’Oseo-Garantie dans le but de
faciliter la mise en place de fonds communs de créances ;
- Réduire
les délais de paiement.
Le
rapport révèle notamment la situation critique
des jeunes entreprises innovantes, en mal de financement. Il souligne
le manque de ressources de la recherche, suggère
d’augmenter de 5 milliards d’euros le financement
de l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) et
préconise un système à
l’anglo-saxonne qui donne la "prime à
l’excellence scientifique". Peu favorables aux 20
milliards de crédit d’impôt recherche
sur 5 ans, qu’ils jugent plus
bénéfiques aux grandes entreprises
qu’aux PME, les auteurs du rapport insistent sur
l’importance de mesures à prendre en
matière de fiscalité.
La DGCIS fait le point sur les dispositifs financiers accessibles aux PME atteintes par la crise financièreLa
Direction Générale de la Compétitivité, de l'Industrie et des Services
(DGCIS, ex-DCASPL) a réalisé une synthèse présentant les principaux
modes de financement public proposés aux PME par l'Etat et ses
opérateurs (Oséo, Caisse des Dépôts, etc.), notamment à celles qui
rencontrent d'importantes difficultés face à la crise financière
actuelle. L'auteur explique les principes de la politique publique
actuelle et les structures publiques d'intervention, recense les
dispositifs engagés pour favoriser l'accès au crédit bancaire (prêts
d'honneur, prêts solidaires, prêts à la création d'entreprise, fonds de
garantie) et aux fonds propres (capital-investissement, business
angels), et fait le point sur les mesures mises en place pour réduire
les délais de paiements des PME.
57
% des entreprises innovantes ont sollicité une aide en 2008
contre 41 % en 2007, selon Alma CGAlma
Consulting Group a publié le 7 octobre la 4e
édition de
son Baromètre du financement de
l'innovation qui a mesuré en juin, auprès de 371
entreprises (dont 226 PME) l'impact des dispositifs de
financement public de l'innovation sur leur comportement. Il ressort
que 46 % des entreprises
interrogées se
sont dites
prêtes à
accroître leurs investissements en R&D, et en
particulier 49
% des TPE et PME. Afin de financer ces
investissements, les entreprises françaises peuvent faire
appel
à plusieurs dispositifs financiers, les plus
sollicités
étant le Crédit d'impôt recherche (CIR)
et le
statut de Jeune Entreprise Innovante (JEI). D'autres dispositifs,
encore insuffisamment sollicités, sont proposés
par
l'Union européenne au travers du 7e Programme-cadre pour la
R&D (7e PCRD).
En
2008, 57 % des entreprises ayant des projets R&D en cours ou
à venir ont demandé des financements publics
contre 41 %
en 2007, privilégiant les financements nationaux (61 %) sur
les
financements européens (30 %). 54 % des TPE et PME
interrogées ont indiqué qu'elles utilisaient
le CIR
pour financer leurs dépenses de R&D, contre
seulement 41 %
en 2007. Toutes entreprises confondues, le CIR est utilisé
en
2008 par 56 % des entreprises interrogées, contre 50 % en
2007.
Après avoir pris connaissance de la réforme du
CIR
applicable depuis le début de l'année 2008, 40 %
de
celles qui n’y ont pas encore
recours "affirment être en mesure de reconsidérer
ce
choix", notamment 32 % des non-bénéficiaires qui
envisagent d'embaucher de jeunes docteurs. Sur les entreprises qui ne
bénéficient pas du CIR, 32 % déclarent
renoncer au
dispositif par manque d’information, 24 % en raison
de la
complexité de
l’évaluation des dépenses de recherche
éligibles et 21 % pour des raisons liées
à la
confidentialité des sujets développés.
Parmi les
évolutions suggérées pour rendre
le CIR plus attractif, on soulignera l'élargissement de
l’assiette de
calcul, la suppression des différents plafonds sur certains
postes de
dépenses ainsi que la valorisation des temps de formation
des
chercheurs et du
management de la R&D.
Les entreprises
interrogées
qui sont membres d'un pôle de
compétitivité jugent
beaucoup plus positivement le bilan des pôles : 84 %
considèrent qu'il est "très positif" en 2008
contre 62 %
en 2007, d'autant plus que 87 % des projets proposés par ces
entreprises ont été labellisés dans le
cadre de
l'appel à projets interministériel conduit deux
fois par
an.
Enfin, selon les résultats de cette
enquête,
les entreprises se
considèrent davantage informées
qu'auparavant sur
les financements
publics en faveur de l'innovation et de la R&D. Ainsi,
s'agissant
des financements européens, 35 % des entreprises se
considèrent suffisamment informées sur le contenu
du 7e
PCRD - pour rappel, l'agence Oséo propose un service
d'information sur le 7e PCRD au travers de son Point de contact
national PME.
Enquête
réalisée par téléphone par
Alma CG au mois de juin 2008 auprès de 371 entreprises ayant
une activité de R&D, dont 226 PME, 128 grandes
entreprises et 17 grands groupes internationaux. |
Le
Conseil d'analyse économique pointe le retard des
régions françaises en matière
d'innovation
En France et en Europe, c’est la
région administrative qui tend à
s’imposer aujourd’hui comme
l’échelon central des politiques
d’innovation territoriales. Des politiques dont la
légitimité se fonde sur la capacité de
ces
territoires à
contribuer à la création et au
développement économiques, mais aussi
à attirer
et retenir les hommes et les capitaux. Dans un rapport remis au Premier
ministre
le 26 août, le Conseil d'analyse
économique (CAE)
déplore que la part des dépenses publiques des
collectivités régionales consacrées
à
l’économie de
la connaissance reste très faible. En effet, à
l'exception des régions plus en pointe en termes de soutien
à l'innovation (Ile-de-France, Rhône-Alpes,
Midi-Pyrénées, etc.), les deux tiers des
régions
françaises se situent en-dessous de la médiane
européenne en
matière de dépenses. Le rapport du CAE formule
une
dizaine de recommandations très concrètes pour
améliorer les stratégies régionales de
soutien
à l'innovation, en commençant par
"désadministrer"
l'innovation en
recentrant les autorités publiques sur leurs fonctions de
base,
améliorer
la coordination administrative en charge des interventions publiques en
matière d'innovation, recentrer la politique des
pôles de compétitivité
ou encore donner davantage de place à l'innovation dans les
universités.
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Télécharger le rapport
"Innovation et compétitivité des
régions", 26 août 2008, sur le site du
Conseil d'analyse économique.
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Le
coût des politiques de l'emploi a augmenté de 11 %
entre 2005 et 2006
En 2006, le coût des politiques de l'emploi est
estimé, selon la Dares (Direction de l’Animation
de la
Recherche, des Etudes et des Statistiques), à 33,1 Mds
€
contre 30,4 Mds € en 2005, soit une progression de 11 % en
euros
constants. Parmi cette somme, 19,5 Mds € ont
été
consacré aux mesures générales
d’allégement des cotisations sociales sur les bas
salaires
("allègement Fillon") et 13,6 Mds € aux
dispositifs
ciblés que sont les contrats aidés, la formation
professionnelle des salariés et les préretraites.
Après 6 années de baisse, les dépenses
en faveur
des dispositifs ciblés sont quasiment stables (+1 % en euros
constants). Entre 2005 et 2006, les dépenses relatives
à
l’emploi marchand aidé (5 Mds €) ont
fléchi
légèrement (-2 %), tandis que celles relatives
à
l'emploi aidé non marchand (3,5 Mds €) ont
redémarré (+11 %) suite à la
montée en
charge du plan de cohésion sociale lancé
début
2005 dans la foulée de l'adoption de la loi n°
2005-32 du 18
janvier 2005 de programmation pour la cohésion sociale.
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Télécharger "Le
coût des politiques de l'emploi en 2006",
coll. Premières informations, premières
synthèses,
n° 30.1, 15 juillet 2008, sur le site du ministère
du
Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la
Solidarité.
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L'Aide
aux chômeurs créateurs ou repreneurs d'entreprises
maintient en 2006 son niveau de 2005
En
2006, 80 700 chômeurs ou allocataires de minima
sociaux ont
créé ou repris 76 500 entreprises en
bénéficiant de l'ACCRE (Aide aux
chômeurs
créateurs ou repreneurs d’entreprise), selon la
DARES
(Direction de l'Animation de la Recherche, des Etudes et des
Statistiques). La majorité des
bénéficiaires sont
des créateurs d'entreprises individuelles, mais leur part
diminue
néanmoins au profit des EURL (entreprises unipersonnelles
à
responsabilité limitée) et des
sociétés. Les niveaux de formation initiale des
créateurs aidés de l'ACCRE se resserrent autour
du niveau Bac, CAP et BEP. Le
bénéfice de l'ACCRE se couple souvent avec
d'autres aides du
ministère du Travail : 10 % des
bénéficiaires de l’ACCRE ont
également
bénéficié du dispositif d'avance
remboursable
EDEN (Encouragement au développement d'entreprises
nouvelles)
et 213 000 chèques conseil ont
été
dépensés en 2006 par ces créateurs.
L'ACCRE vise
à accompagner les chômeurs créateurs ou
repreneurs
d'entreprise dans les premiers mois de leur activité en les
exonérant de certaines cotisations sociales pendant un an
dans
la limite d'un revenu correspondant à 120 % du SMIC
et en
leur permettant de continuer à percevoir leurs revenus
sociaux,
s'ils en bénéficient, pendant une
durée minimale de
6 mois. Depuis le 1er décembre 2007, la gestion des demandes
d'ACCRE a été confiée aux CFE (centres
de
formalités
des entreprises) plutôt qu'aux DDTEFP (Directions
départementales du travail, de l’emploi et de la
formation professionnelle) qui en assuraient le traitement auparavant.
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Télécharger "Les aides
aux chômeurs créateurs ou repreneurs d'entreprise
en 2006", coll. Premières
informations, Premieres synthèses,
n° 25.2, 9 juin 2008, sur le site du
ministère du
Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la
Solidarité.
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L'apport
des fonds
structurels européens a un réel impact sur
l'activité des plateformes France Initiative
Le réseau France Initiative, l'un des principaux
réseaux
d'accompagnement et de financement de la création-reprise
d'entreprises
en France, fait régulièrement appel aux fonds
structurels
européens afin de soutenir l'activité de ses 241
plateformes implantées sur le territoire. Le FSE
(Fonds social européen), qui soutient l’adaptation
des
travailleurs et des entreprises aux mutations économiques,
est
par exemple sollicité par les plateformes pour son
activité d'accompagnement des créateurs ; en
2006, les
apports du FSE représentaient 12 % de l'ensemble du budget
d'accompagnement des plateformes. Pour sa part, le FEDER (Fonds
européen de développement régional)
peut soutenir
le financement direct des PME et des jeunes entreprises. Le
réseau France Initiative fait ainsi appel au FEDER pour
abonder
ses fonds de prêts d'honneur aux côtés
des autres
contributions financières (majoritairement issues de
collectivités territoriales). Selon France Initiative, "6,3
% de
l'ensemble des fonds de prêts des plateformes proviennent des
fonds structurels européens". Pour aider les
plateformes
à négocier et élaborer les demandes de
subventions
au titre du FEDER, la tête de réseau a mis en
place une
mission en charge d'animer un programme spécifique, le
"programme Firme", qui s'est clos le 30 juin 2008. Une mission d'appui
elle-même financée par le programme national
d'assistance
technique du FEDER. S'agissant de l'obtention de financements
européens au titre du FSE, France Initiative disposait,
jusqu'en
2007, d'une enveloppe globale gérée par la
tête de
réseau. Toutefois, indique l'association, "compte tenu de
l’évolution de la nouvelle programmation
2007-2013, le
conseil d’administration de France Initiative a
décidé de repenser sa stratégie de
mobilisation".
Pour obtenir les subventions du FSE, les plateformes sont aujourd'hui
invitées à entreprendre directement les
démarches
auprès des services instructeurs.
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Télécharger "Quand
l'Europe aide les créateurs d'entreprises", Lettre France Initiative,
n° 130, juin 2008, pp. 5 à 8, sur le site de France
Initiative.
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Le
Fonds Régional pour l'Innovation en Lorraine, dispositif
régional "leader" du genre en France
Lors de sa séance plénière
des 25 et 26 juin, le Conseil Régional de
Lorraine a évoqué les lignes principales de sa
politique en faveur de
l'innovation en établissant un bilan des dispositifs mis en
place
depuis l'adoption de son SRDE (schéma régional de
développement
économique) en juin 2006. La Région
décrit ainsi la montée en force du
FRIL (Fonds Régional pour l'Innovation en Lorraine),
doté à parité par
le Conseil Régional et l'agence OSEO (6 M€ en 2006,
8 M€ en 2008) a
ainsi soutenu 233 projets en 2006 et 2007, contre seulement 36 de 2002
à 2005. Il s’agirait, selon le Conseil
régional, "du fonds d'innovation
commun Région-OSEO le plus important en France" tant par son
montant
qu'en nombre d'interventions. La Région Lorraine accompagne
également
les clusters existants et en création, et a
apporté un soutien de près
de 1,2 M€ "à la mise en place des deux
pôles de compétitivité MIPI et
Pôles Fibres", hors FRIL.
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Télécharger la fiche
presse "Politique d'innovation du Conseil Régional : une
stratégie gagnante", juin 2008, sur le site de la
Région Lorraine.
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Un
euro de crédit d'impôt recherche permettrait de
financer jusqu'à 3,3 euros de dépenses de
R&D supplémentaires
La Direction générale de
la recherche et de l'innovation (DGRI) du ministère de
l'Enseignement supérieur et de la Recherche a
réalisé un rapport établissant
notamment le bilan
des instruments utilisés par l'Etat pour inciter les
entreprises
à accroître leurs dépenses de
R&D. La
réduction du coût de la R&D, explique le
rapport,
"repose sur deux grands types d’instruments : le financement
direct (type subvention) et le financement indirect ou fiscal (type
crédit d’impôt)", l'utilisation des deux
dépendant des spécificités de
l’économie nationale et des priorités
de la
politique publique.
En
France, le crédit d'impôt recherche (CIR) est
devenu
l’un des dispositifs majeurs de soutien à
l’effort
de R&D des entreprises. Particulièrement
développé, pérennisé puis
élargi
depuis 2004, il a eu comme bénéficiaires 25 % de
PME
indépendantes en 2006, alors qu’elles ne
représentent que 14 % des dépenses de R&D
déclarées. Tous
bénéficiaires confondus,
les rémunérations des personnels de recherche
représentent 48 % des dépenses
éligibles
déclarées au titre du CIR et les
dépenses de
fonctionnement, étroitement liées aux
précédentes, 36 %. Une estimation a
confirmé
qu'à court terme, 1 euro de dépense fiscale
entraînerait entre 1 et 3,3 euros de dépenses de
R&D
supplémentaires ; le ratio serait plus probablement un peu
supérieur à 1 après analyse
approfondie.
Le
rapport de la DGRI propose également dans ce rapport un
bilan
sur d'autres dispositifs nationaux, tels le financement en capital des
Jeunes entreprises innovantes au travers des FCPI ou de France
Investissement, l'impact des incubateurs d’entreprises
innovantes
liés à la recherche publique ou encore celui du
concours
national d’aide à la création
d’entreprises
de technologies innovantes.
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Télécharger le rapport
"Recherche
et développement, innovations et partenariats 2007",
16 juin 2008, sur le site du ministère de
l'Enseignement supérieur et de la Recherche.
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Les
contrats aidés du secteur marchand moins ancrés
dans les
ZUS que les contrats aidés du secteur non marchand
Seulement
10 % des Contrats Initiative Emploi (CIE), contre 18 % des
Contrats d'accompagnement dans l'emploi (CAE) et 14 % des contrats
d'avenir sont conclus avec des résidents des ZUS (zones
urbaines
sensibles), selon une synthèse
réalisée par la
Dares. Ces trois
contrats aidés créés dans le cadre du
Plan de
cohésion sociale de 2005
concernent, pour le premier le secteur marchand et pour les deux autres
le secteur non marchand. La Dares révèle par
ailleurs que
la qualification des résidents des ZUS
embauchés en contrats aidés est
inférieure
à la moyenne de l'ensemble des
bénéficiaires de ces contrats. Les recrutements
de
résidents des ZUS avec ces
contrats aidés se concentrent surtout dans les
régions
Ile-de-France,
Nord-Pas-de-Calais et Provence-Alpes-Côte d’Azur,
trois
régions qui réunissent ensemble 47 % des
demandeurs
d’emploi des ZUS de France
métropolitaine.
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Télécharger "Les
contrats d'aide à l’emploi du plan de
cohésion sociale dans les zones urbaines sensibles en 2006",
coll. Premières informations, premières
synthèses,
n° 20.1, mai 2008, sur le site du Ministère du
Travail, des
Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité.
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La
Meurthe-et-Moselle a
accordé 6 M€ d'aides à l'immobilier
d'entreprise depuis 2000
En Meurthe-et-Moselle, le dispositif ADIE (Aide
départementale à
l'immobilier d'entreprise) a permis à 137 entreprises de
bénéficier de
6 M€ d'aides publiques et de générer,
sur la période 2000-2007, la
construction de 150 000 m² de bâtiments ainsi que la
création ou le
maintien de 1 027 emplois dans le département. Selon une
enquête menée
par le Conseil général auprès des
bénéficiaires de l'aide, "une
entreprise sur 5" a déclenché son projet
d'investissement grâce à
l'aide, et autant n'auraient pas choisi de s'implanter dans le
département si elle ne l'avaient pas obtenue. Auparavant une
subvention
pure, le dispositif ADIE est depuis 2005 une avance remboursable
limitée à 150 000 € par entreprise et 5
000 € par emploi créé, qui peut
se transformer en subvention au prorata des créations
d'emplois
effectivement constatées.
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Lire
l'article "Aide départementale à l'immobilier
d’entreprises : des effets mesurables sur la
création
d'emplois", magazine Vivre la Meurthe-et-Moselle,
n° 40, avril 2008, p. 8, sur le site du Conseil
général de Meurthe-et-Moselle. |
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L'ACCRE a
entraîné un gain net de cotisations "compris entre
150 et 600 M€" depuis 2000
La
Cour des comptes a rendu public son évaluation sur le
coût en
matière de protection sociale du dispositif d'Aide
aux chômeurs créateurs ou repreneurs
d’entreprises (ACCRE), créé en 1979. Le
rapport du
Conseil des
prélèvements obligatoires,
présidé par Philippe Seguin en mars 2008
sur "Les prélèvements obligatoires des
indépendants", remarque que plus de la moitié
(51,7 %)
des 246 507 entreprises créées depuis 2000 en
bénéficiant de l’ACCRE avaient
survécu en
2005, et qu'au cours de cette dernière année, 77
262
personnes ont créé une entreprise avec
l’aide, ce
qui représente 18 % des nouveaux affiliés au
Régime social des indépendants (RSI).
La
perte de cotisations résultant de l'ACCRE est en moyenne de
3
400 € pour un artisan et de 2 400 € pour un
industriel et
commerçant. Compte tenu du plafonnement de
l’exonération, les cotisations sont
exonérées à hauteur de 84 %. Au total,
les pertes
de cotisations liées à l'ACCRE lors de la
première
année d’activité étaient de
200 M€ en
2005 (coût brut résultant de la perte de
cotisations pour
les 70 000 bénéficiaires, sur la base
d’une perte
moyenne de cotisations d’un peu moins de 3 000 €).
Une
mission d’audit conjointe de l'Inspection
générale
des finances et de l'Inspection générale des
affaires
sociales a réalisé une estimation des gains
réalisés en 2005 en termes de cotisations
payées
par des entreprises bénéficiaires de l'ACCRE
depuis 2000.
Leur enquête semble démontrer que le
dispositif ACCRE
a permis un gain net de cotisations "compris entre 150 et 600
M€".
"En
définitive, conclut la Cour des Comptes, la perte initiale
de
recettes serait plus que compensée en raison des
règles
de la compensation démographique et d’un
surcroît de
recettes à moyen terme. A plus long terme,
l’impact de
l’ACCRE dépendra du niveau des revenus
dégagés par ses
bénéficiaires".
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Télécharger le rapport
"Les prélèvements obligatoires des
indépendants",
mars 2008, sur le site de la Cour des Comptes. Voir pp. 71-72 le
chapitre consacré à l'évaluation du
dispositif
ACCRE.
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Le Fonds régional
de garantie des Pays de la Loire a accompagné 38 entreprises
en 2007
La Région Pays de la Loire a communiqué
le 31 mars un bilan de son
fonds régional de garantie (FRG) mis en place par le Conseil
régional
avec OSEO Garantie (ex-OSEO Sofaris). Doté de 5 M€
depuis 2006, le FRG
a accompagné 38 entreprises sur l'année 2007
"pour un montant de
financements bancaires de 8 721 800 €, la couverture de ces
prêts par
ce fonds s’élevant à 2 904 975
€". Il permet de garantir jusqu'à 500
000 € de prêts bancaires souscrits par entreprise
et, au total, "de
porter à 50 M€ le volume global des
crédits bancaires garantis".
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Lire le communiqué de presse
et télécharger la liste
des entreprises accompagnées par le FRG en 2007,
31 mars 2008, sur le site de la Région Pays de la Loire. |
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L'OCDE publie un guide
pratique d'évaluation des politiques en faveur des PME et de
l'entrepreneuriat
Ce guide pratique publié par l'OCDE est
destiné aux
experts qui souhaitent connaître les bonnes pratiques
d'évaluation des politiques et programmes en faveur des PME
et
de l’entrepreneuriat. A partir d'études de cas
issues de
plusieurs pays de l'OCDE, cet ouvrage examine les
bénéfices que peuvent apporter de telles
évaluations aux politiques en faveur des PME et
énonce
les principes-clés de l'évaluation,
illustrés par
des exemples aux échelons national, régional et
local.
Il se focalise non seulement sur l'évaluation des
différentes politiques et programmes individuels propres aux
PME, mais aussi sur l'évaluation de l'impact que peuvent
avoir
sur les PME et
l'esprit d'entreprise d'autres programmes qui n'ont pas le
développement économique pour objectif principal.
Au
final, ce guide pratique peut être
considéré comme
complémentaire aux lignes directrices existantes, dans la
mesure
où il s'intéresse plus
particulièrement aux
situations problématiques ainsi qu'aux exceptions
à des
règles plus générales.
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Commander en ligne l'ouvrage " |
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Le Contrat de
développement innovation d'OSEO a déjà
bénéficié à 1 300 PME
À l'occasion de l'attribution du
millième Contrat de développement
innovation (CDI) depuis 2005, l'agence OSEO a mené une
étude qualité
sur ce dispositif qui consiste en un prêt compris entre 40
000 et 400
000 € (jusqu'à 600 000 € avec le soutien
de la Région) et permet de
financer les investissements immatériels et les besoins en
fonds de
roulement d'un programme d'innovation. Le profil-type de l'entreprise
bénéficiaire est une PME de moins de 50
personnes, au CA inférieur à
7,5 M€, âgée de plus de 10 ans et de tous
secteurs d'activité. Selon
cette étude, le CDI a eu "un impact significatif" sur
l’emploi (4 PME
sur 10 "prévoient d'embaucher au moins 5 personnes"), sur la
croissance
de leur chiffre d’affaires (évalué
"à au moins 15 %" pour 6 PME sur 10)
et l’ouverture à l'export (pour 1 PME sur 2). Les
apports financiers du
CDI sont avant tout destinés "au renforcement des
équipes" (20 % des
bénéficiaires interrogés),
"à la mise en oeuvre du plan marketing" (18
%) et à la "communication" (17 %).
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Lire le communiqué du 21 mars 2008
et télécharger les
résultats de l'étude l'évaluation du
CDI, février 2008, sur le site d'Oséo.
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Un
quart des créateurs qui jugent l'ACCRE "importante ou
déterminante" doutent
que l'État ait
joué un rôle dans l'attribution de l'aide
La Direction de l'animation de la recherche, des
études
et des statistiques (Dares) a mené en septembre 2006 une
enquête qualitative auprès des
créateurs ou
repreneurs d'entreprises qui ont
bénéficié de
l'ACCRE en 2004. Après deux ans, 18 % des
bénéficiaires n'étaient plus
à la
tête de leur entreprise, un taux plus
élevé chez
les femmes (24,9 %), les titulaires du RMI (29,1 %) et les moins de 30
ans (21,9 %). Le service statistique du ministère du Travail
confirme au passage que la perennité de l'entreprise a
été d'autant plus assurée lorsque le
créateur a pu bénéficier "d'un
réseau de
clients dès le démarrage" et "de conseils
prodigués par l'entourage professionnel et personnel".
La
toute première source d'information concernant l'ACCRE fut,
pour
43,2 % de ses bénéficiaires, un organisme
professionnel
(chambres consulaires, experts-comptables, banques). Ils sont deux
tiers à déclarer que les démarches
d'obtention du
dispositif sont "simples", et trois quarts qu'elles sont "rapides". Ils
sont également 80 % à juger "satisfaisants" les
conseils
prodigués par les organismes d'accompagnement dans le
processus
de création d'entreprise. Cependant, ils sont 61 %
à
relever "un éparpillement des structures" et 58 %
à avoir
"le sentiment d'avoir fourni le même renseignement plusieurs
fois". Parmi les 20 % de créateurs à
déclarer
"n'avoir pas trouvé l'appui nécessaire dans un
domaine au
moins", 19 % d'entre eux citent comme premier domaine "les soutiens
financiers, qu'il s'agisse d'aides ou de prêts
bancaires".
Enfin,
la Dares remarque que "la multiplicité des structures
publiques
impliquées dans la création d'entreprise et la
possibilité de recourir à des organismes
délégataires peuvent contribuer à
brouiller la
perception, par les créateurs, de l'action des pouvoirs
publics". Ainsi, 36 % des créateurs
aidés
déclarent n'avoir jamais eu recours à la DDTEFP,
pourtant
l'organisme statutaire pour l'attribution de l'ACCRE. Les
exonérations de cotisations sociales accordées
dans le
cadre du dispositif, "correspondent à des sommes non
prélevées" et sont donc moins
considérées
comme une aide de l'État que s'il
s'était agi d'un
"versement direct de prime", considère la Dares. En
conséquence, "l'impression que l’État
ne 'donne'
rien transparaît dans certains commentaires des
créateurs"
: parmi ceux qui ont jugé l'ACCRE "importante ou
déterminante", un quart considère que l'Etat n'a
joué aucun rôle dans l'attribution de l'aide.
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Télécharger
"Les bénéficiaires de l'ACCRE jugent
l’accompagnement à la création
d’entreprise :
des motifs de satisfaction mais encore des attentes", coll. Premières
informations, Premières synthèses,
n° 2008-09.2, 15 février 2008, sur le site du
ministère du Travail, des Relations sociales et de la
Solidarité. |
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OSEO a accordé
11,5 M€ d'aides en faveur de "l'innovation responsable" en 2006
Se posant la question de la prise en compte du principe
d’écoconception
dans les politiques publiques de soutien à
l’innovation, OSEO
Innovation a décidé d'élargir sa
définition de l'innovation dans les
critères d'attribution des aides à l'innovation.
Cette définition prend
en compte, depuis janvier 2007, ce qui relève de
"l'innovation
responsable". Ainsi, en 2006 par exemple, le secteur de l'environnement
a bénéficié de 11,5 M€
d'aides à l'innovation de la part d’OSEO. Ces
appuis ont concerné majoritairement "les PME agissant dans
les domaines
de l'eau et de l'assainissement et des déchets", mais aussi,
par ordre
décroissant, la chimie, l'agriculture, l'énergie
thermique, les
transports ou encore la mécanique. Cet
élargissement de la conception
de l'innovation trouve son origine dans les mesures
préconisées par le
Plan stratégique Innovation Cap 2007 d'OSEO, qui
résulte d'une
réflexion interne conduite par l'agence en 2006.
|
Lire le communiqué de presse du 5
décembre 2007 sur le site d'Oséo. |
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Rapport de la Cour
des Comptes sur l'utilisation des 6
Mds € accordés chaque année aux
entreprises par les
collectivités
La
Cour des comptes "juge très décevant" le bilan
des "quelque 6 Mds €"
accordés par les collectivités territoriales dans
le domaine du
développement économique, notamment sous la forme
d'aides. Rendu public
le 28 novembre, le rapport déplore l'existence de
"dispositifs éclatés,
complexes et peu coordonnés", "à la
portée limitée", et remarque
l'insuffisance de l'évaluation et du suivi des aides aux
entreprises.
Réalisé à partir du rassemblement des
différentes enquêtes menées par
les cours régionales aux comptes, le rapport
"privilégie une
clarification et une réduction sensible des dispositifs
existant en
faveur des entreprises et des territoires, ainsi qu'une simplification
de la typologie et des processus d'attribution". Il recommande de
"redéfinir la compétence économique,
qu'il apparaît indispensable de
recentrer sur le couple État-région" et
d'instaurer "une
véritable
démarche évaluative" en déclenchant
"des inflexions majeures sur le
plan législatif".
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Télécharger
le rapport public thématique 'Les
aides des collectivités territoriales au
développement économique', la synthèse du rapport
et le discours de Philippe Seguin, Premier
président de la Cour des Comptes, 28 novembre
2007, sur le site de la Cour des comptes. |
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Evaluation
économétrique des exonérations
fiscales et sociales mobilisables en ZFU
Ce document de travail réalisé par
l'Insee s'interroge sur les effets
qu'ont eues les exonérations fiscales et sociales
accordées en Zones
franches urbaines (ZFU) sur l'emploi salarié et les
créations
d'établissements dans ces zones. Si "plusieurs rapports
administratifs
ont cherché à tirer un bilan du dispositif", les
auteurs indiquent
qu'aucune évaluation de son efficacité "n'a
jamais fait l'objet d'une
évaluation économétrique au niveau
national", cela malgré la mise en
place des premières ZFU" en 1997 et la mise en place de deux
autres
"vagues" qui ont suivi en 2004 et 2006. L'Insee propose donc ici une
"évaluation des ZFU qui compare les zones
créées en 2004 avec des
territoires de caractéristiques comparables, avant et
après la mise en
place du dispositif". Les auteurs relèvent "un impact
positif et
significatif de la mesure sur le taux de croissance des flux
d'établissements et du stock d'emploi", mais qui demeure
"économiquement faible lorsqu'on le rapporte au
coût" des
mesures d'exonération, qui s'est élevé
par exemple
à 125 M€ en 2005 pour les ZFU
créées en 2004.
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Télécharger
le document de travail "Zones Franches Urbaines: quels effets sur
l’emploi salarié et les créations
d’établissements ?", novembre 2007, sur
le site de l'Insee. |
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Evaluation du Contrat Jeunes
en Entreprises
La Dares (Direction de l’animation de la recherche,
des études et des statistiques) a publié deux
documents portant sur le dispositif Contrats jeunes en
entreprises (CJE ou SEJE), qui subventionne l’embauche de
jeunes peu qualifiés dans le secteur marchand. Deux analyses
sont proposées :
- Bilan annuel du CJE en 2006
Suite
à l'assouplissement des conditions
d'éligibilité du dispositif en 2006, qui ont
été "élargies à des jeunes
plus âgés ou plus diplômés
rencontrant des difficultés particulières
d'accès à l’emploi", les
entrées en CJE ont augmenté après
plusieurs années de repli, avec 76 000 jeunes signataires en
2006, soit une augmentation de 21 % par rapport à 2005.
Selon la Dares, "le surcroît d'embauches résulte
pour l'essentiel de l'accès au dispositif de jeunes
âgés de 23 à 25 ans, de niveau de
diplôme inférieur au Bac". Fait notable, les
jeunes non qualifiés "sont, en proportion, de moins en moins
nombreux dans les effectifs".
- Bilan
général du CJE depuis sa mise en place en 2002
Cette
note d'analyse récapitule
l'évolution du dispositif CJE au travers d'une
enquête intitulée "Déroulement et
rupture des Contrats jeunes en entreprises", qui s'est
interrogée sur les causes des sorties du dispositif de 3 000
jeunes. Ainsi, révèle la Dares, "bien que les
emplois subventionnés soient à durée
indéterminée, deux jeunes sur
trois embauchés en 2003 et 2004 quittent le dispositif avant
la fin des 3 années de versement de l’aide de
l’État à leur employeur". Les causes
des départs intervenant dans les premiers mois suivant
l'embauche sont une démission dans 70 % des cas. "Dans la
moitié des cas seulement", la démission est
motivée par une embauche dans un autre emploi, les jeunes
n'hésitant pas à "prendre le risque de se
retrouver au chômage ou dans un emploi à
durée déterminée à court
terme" malgré la signature du CJE. La Dares a pu identifier
au final les trois causes principales de la démission des
jeunes : "le manque de reconnaissance professionnelle, la faible
qualification du poste et son défaut d'adéquation
au projet professionnel des jeunes".
|
Télécharger
"Le
contrat jeunes en entreprise en 2006 : davantage d'entrées
suite à l'ouverture du dispositif à de nouveaux
publics", n° 46.1, et "Le contrat
jeunes en entreprise : une étape dans les parcours
d'insertion
professionnelle des jeunes peu qualifiés",
n° 46.2, coll. Premières
informations, premières synthèses, novembre 2007,
sur le
site du ministère du Travail, des Relations sociales et de
la
Solidarité. |
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La
gamme d'aides ARDAN a soutenu près de 500 entreprises en
Lorraine de 1999 à 2002
L'Insee Lorraine a analysé l'impact du programme
d'aide régional ARDAN
(Action régionale pour le développement
d'activités nouvelles), proposé
par l'association éponyme qui
bénéficie de soutiens publics, notamment
de la Région Lorraine et de l'Union européenne.
Les entreprises
accompagnées entre 1999 et 2002 "étaient en
général plus récentes et
plus grandes que les autres entreprises de la région, et 40
% d’entre
elles appartenaient au secteur industriel". Les aides
apportées ont
permis, selon l'Insee, "de développer leurs performances,
avec
notamment un impact significatif sur l’emploi et la valeur
ajoutée".
|
Télécharger "L'aide
d'ARDAN, un véritable coup de pouce", coll. Économie
Lorraine n° 102, octobre 2007, sur le site de l'Insee
Lorraine. |
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Enquête
sur l'impact des financements publics sur le
pôle de compétitivité Minalogic
Les résultats d'une enquête
réalisée par la DCASPL (Direction du
Commerce, de l'Artisanat, des Services et des Professions
Libérales)
auprès de l'ensemble des entreprises du pôle de
compétitivité
d'envergure mondiale Minalogic ont été
publiés en septembre. Labellisé en
2005, mais actif depuis les années 1960, le pôle
Minalogic a contribué
à créer "une dynamique économique
favorable à toute la région
Rhône-Alpes". Depuis la labellisation et l'apport de
financements
publics, l'enquête relève l'apparition d'un tissu
de PME plus important
au sein du pôle, en partie grâce à ces
financements. En effet, si
"seulement un établissement du pôle sur 3 est une
PME", celles-ci sont
toutefois plus récentes, puisque "plus d'une sur 3 a
démarré son
activité en 2006". Dans les PME, les activités
liées au pôle
représentent "une source robuste de croissance" (+ 66 %)
alors qu'elles
sont globalement en recul au niveau de l'ensemble des
établissements (-
5 %). Sur le plan des partenariats, plus de 3 établissements
sur 4
indiquent avoir "une relation de coopération avec un autre
établissement du pôle, un laboratoire de recherche
ou une université",
et chaque établissement a tissé en moyenne "6
relations de
coopération", liées à l'innovation ou
la R&D dans "plus de 90 % des
cas". Enfin, si pour 56 % des établissements, les politiques
publiques
de soutien des pôles de compétitivité
"n'ont pas contribué du tout au
démarrage de leur activité", 40 % des PME
estiment au contraire que les
politiques ont fortement facilité leur démarrage.
|
Télécharger
l'enquête "Les PME au sein des pôles de
compétitivité : une
étude du pôle mondial Minalogic",
septembre 2007, sur le site de la DCASPL. |
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Moins
6 % d'embauches exonérées dans les ZRU en 2005,
plus 8 % dans les ZRR
En 2005, 2 380 embauches
ont été
concernées par une exonération de charges
sociales en
zones de redynamisation urbaines
(ZRU), une
diminution de 8 % par
rapport à 2004, qui avait également subi une
forte baisse (-20 %) à la suite du doublement du nombre de
zones
franches urbaines (ZFU) - inclues
parmi les ZRU, celles-ci bénéficient en effet
d'exonérations plus
avantageuses. Dans les zones de revitalisation rurale (ZRR),
en
revanche, 8 860 embauches ont ouvert
droit à une exonération, soit une progression de
8 % par rapport à
2004. La Dares (Direction de l’animation de la recherche, des
études et
des statistiques), rattachée au ministère du
Travail, des Relations
sociales et de la Solidarité, à l'origine de
cette note, souligne par
ailleurs que les embauches ayant donné droit à
exonération "ont surtout
concerné des personnes occupant déjà
un emploi" (48 % des embauches en
ZRU et 58 % en ZRR), et "nettement moins" les demandeurs d'emploi. Les
entreprises qui embauchent dans les ZRU et les ZRR ont droit
à une
exonération de charges patronales de
Sécurité
sociale (assurances sociales, allocations familiales et accidents du
travail) dans la limite de 50 salariés
et de 150 % du
Smic (50 % en ZRU) par salarié, pendant 12 mois à
compter
de la date d’embauche du salarié.
|
Télécharger "En 2005,
baisse des embauches dans les zones de redynamisation
urbaine, hausse dans les zones de revitalisation rurale",
coll.
Premières
Informations Premières Synthèses,
n° 38.3, septembre 2007, sur le site du ministère
du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité. |
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La politique de l'emploi a
coûté 30,4 Mds € en 2005, en
légère baisse par rapport à 2004
Le
coût des politiques de l'emploi est estimé en 2005
par la
Dares (Direction de l'animation de
la recherche, des études et des statistiques) à
30,4 Mds
€ en 2005, en baisse de 0,2 Mds € par rapport
à
2004. 17,2 Mds € ont été
consacrés par
l'État aux mesures générales
d'allègement
des cotisations sociales sur les bas salaires (comprenant notamment la
"réduction Fillon" ainsi que d'autres
allègements) et
13,2 Mds € aux dispositifs dits "ciblés"
tels que les
contrats d'emplois aidés, la formation professionnelle des
demandeurs d'emploi et les préretraites. Le
coût des mesures générales
d'allègement des
cotisations sociales a augmenté de près de 4 % en
euros
constants, "en raison de la poursuite de la montée en charge
des
allégements Fillon", indique la Dares. Les
dépenses en
faveur des dispositifs ciblés ont poursuivi leur diminution
"pour la sixième année consécutive (-9
% en euros
constants)". Les dépenses relatives à l'emploi
marchand
aidé représentaient 5 Mds € en 2005, en
légère augmentation (+1 %). Au total, les
dépenses
relatives aux dispositifs ciblés représentaient
0,77
point de PIB en 2005. En incluant les allégements de
cotisations
sociales sur les bas salaires, le coût des politiques de
l'emploi
a atteint 1,78 point de PIB en 2005, après 1,84 point en
2004.
|
Télécharger la note
"Le
coût de la politique de l'emploi en 2005", coll. Premières
informations - Premières synthèses,
n° 32.2, août 2007, sur le site du
ministère du Travail, des Relations sociales et de la
Solidarité. |
|
Les
conseils régionaux peuvent refuser d'octroyer des aides aux
employeurs qui ont recours au Contrat Nouvelles Embauches
La
Convention régionale du développement de l'emploi
par
l'économie (ou CoRDEE, ex-Prime Régionale
à
l'Emploi) et le dispositif
"Emplois Tremplins dans le Bâtiment" sont deux aides
à
l'emploi
proposées par la Région Poitou-Charentes qui
excluent les
recrutements réalisés en Contrat Nouvelles
Embauches
(CNE). Le préfet de la
région Poitou-Charentes
avait lancé un recours judiciaire auprès du
Tribunal
administratif
(TA)
de Poitiers visant à annuler ces exclusions. Le 30 juillet,
le
TA de Poitiers a pourtant jugé que
"rien
dans les dispositions de ces deux dispositifs ne fait obstacle"
à ce que le Conseil
régional décide de rendre inéligibles
les emplois
réalisés en utilisant le CNE,
conformément
à l'art. L. 1511-2 du CGCT qui précise que "le
Conseil
régional définit le régime et
décide de
l'octroi d'aide aux entreprises". Le fait que les règlements
de
ces dispositifs autorisent la prise en compte des autres types
contrats d'embauche, explique le TA, "ne crée aucune
discrimination entre les
entreprises
susceptibles de bénéficier des aides" et "ne
méconnaît pas en lui-même le principe de
liberté du commerce et de l'industrie".
|
Commander
les décisions n° 01700087 et 0601980, Préfet
Poitou-Charentes c/ Région Poitou-Charentes, 30
juillet 2007, sur le site du Tribunal administratif de Poitiers.
Télécharger le
communiqué de presse du 1er août 2007
relatif au CNE et aux aides économiques sur le site de la
Région Poitou-Charentes.
|
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Les
exonérations de cotisations sociales en zones franches
urbaines ont concerné 13 500 embauches en 2005
Selon une synthèse réalisée
par la Dares (Direction de l'animation de
la recherche, des études et des statistiques), les 79 zones
franches
urbaines (ZFU) de France métropolitaine existantes en 2005
ont donné
lieu à une exonération spécifique de
cotisations sociales dans le cadre
de 13 500 embauches, soit 13 % de plus qu'en 2004. La Dares note
cependant que les anciennes ZFU créées en 1997
"concentrent encore près
de 80 % des recrutements". Les secteurs concernés par ces
recrutements
sont "toujours majoritairement le service aux entreprises et la
construction". "Un peu plus d'un quart" de ces embauches concernent des
résidents des quartiers prioritaires de la politique de la
ville (ZFU,
ZRU, ZUS), qui sont "plus jeunes, moins diplômés
et plus souvent au
chômage avant l'embauche que l'ensemble des
salariés embauchés",
rappelle la Dares.
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Télécharger la note
"Zones franches urbaines en 2005 : des embauches encore fortement
concentrées dans les anciennes ZUS", coll. Premières
informations - Premières synthèses
n° 26.1, juin 2007, sur le site du ministère du
Travail, des Relations sociales et de la Solidarité. |
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L'intervention
financière de l'État en faveur des entreprises
décryptée par la Direction du Budget
Dans le cadre de l'évaluation de la performance
des finances publiques, la Direction du Budget rattachée au
ministère du Budget, des Comptes publics et de la Fonction
publique a réalisé un travail d'illustration des
enjeux financiers des interventions de l'État concernant le
développement et de la régulation
économiques, à savoir les aides aux entreprises.
Clairs et synthétiques, ces trois diagrammes permettent
d'appréhender d'un seul coup d'oeil les grands postes
d'aides nationales aux entreprises, financés notamment
à travers des agences nationales (Oséo, ANR, AII,
Ubifrance, Caisse des Dépôts), les
réseaux consulaires (CCI, CMA), les réseaux
décentralisés de l'État (DRIRE), les
pôles de compétitivité ou encore les
exonérations de charges fiscales et sociales.
- Diagramme des structures et flux
de financement de l'État en direction des
entreprises
à travers les agences et réseaux nationaux (page
1) ;
- Diagramme
des principaux dispositifs d'aide nationaux classés
par grands objectifs (financement, recherche,
développement, restructuration et actions collectives) et
types de bénéficiaires (artisans, PME, grands
groupes...) (page 2) ;
- Effort de l'État en
direction de
l'industrie (accompagnement des mutations industrielles et
développement industriels), précisant le montant
des cofinancements régionaux et les missions des DRIRE en
matière d'accompagnement et d'aide aux entreprises
industrielles (page 3).
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Télécharger
les trois diagrammes synthétiques relatifs
à la
politique
d'intervention financière de l'État en faveur des
entreprises, mai 2007,
sur le site Performance-publique.gouv.fr. |
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Les
aides régionales aux entreprises en Limousin : impact sur
l'emploi
Une
note réalisée en mars par l'Insee
Limousin
explique que "les entreprises qui ont
bénéficié d'une aide
régionale à l'investissement ont de meilleures
performances en termes d'emploi et de production que des entreprises
comparables non aidées". On constate ainsi "un
développement plus rapide de l'emploi dès le
versement de
l'aide" à l'investissement matériel ou immobilier
;
ainsi, là où l'emploi évolue
globalement de 4 % en
4 ans dans les entreprises limousines non aidées, il
progresse
de 11 % dans les entreprises qui ont
bénéficié
d'aides publiques (soit une différence de 7 points). Ces
dernières sont de taille plus importante et
présentent un profil plus capitalistique - avec une
surreprésentation des industries de biens - que les
entreprises
non aidées - qui sont plutôt des commerces et des
services
aux particuliers. Cette différence trouve son origine, selon
l'Insee, au niveau de l'examen des dossiers de demande d'aide :
"globalement, les entreprises dont le dossier a
été
retenu présentent un potentiel de développement
plus
important, ont un niveau d'emploi très supérieur
(12
salariés ou plus en moyenne) et un niveau de CA ou de fonds
propres deux fois plus élevé que le groupe
témoin". Tout aussi intéressant, le calcul
inverse
démontre que les entreprises non aidées mais qui
auraient
pu l'être (notamment parce qu'elles n'avaient pas
connaissance de
l'aide) font état "d'une perte d'opportunité de 8
points".
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Télécharger "Les
aides régionales aux entreprises : impact sur l'emploi",
coll. Focal
Insee Limousin, n° 36, mars 2007, sur le site
de l'Insee Limousin. |
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Rapport
d'audit sur les aides publiques aux entreprises
En 2005, les aides publiques aux entreprises
ont
représenté 57,3 Mds €,
soit "plus que le budget de l'Education nationale", "deux fois plus que
celui de la Défense", ou encore "949 € par
habitant". La quasi totalité de cette somme est
financée par l'Etat, dont 42 % sous forme
d'exonérations
de charges sociales (24,12 Mds €) et 15 % sous forme d'aides
fiscales (8,35 Mds €). Les collectivités
locales n'ont
participé ensemble que
pour 6 Mds € d'aides publiques, l'Europe pour 335 M€.
Le
total prend également en compte les 6 Mds € de
soutien aux
entreprises publiques. Ce rapport
d'audit de modernisation, réalisé par plusieurs
corps de
l'Inspection générale (Finances, Administration,
Affaires
sociales), fait
suite au rapport du Comité d'Orientation pour l'Emploi remis
au
Premier
ministre en janvier 2006, qui préconisait "le recensement et
l'évaluation de l'efficacité des aides
publiques".
Plusieurs actions sont préconisées par les
auditeurs de
l'Inspection générale, en
priorité "une évaluation des dispositifs les plus
coûteux" et "une
réduction du nombre d'aides aux entreprises" de l'ordre de 4
Mds
€ sur une année. Les auteurs évoquent
également "la mise en place d'un système
d'information
intégré" (tel que celui proposé par
l'ISM), la
structuration des travaux d'évaluation en s'appuyant sur les
programmes LOLF (Loi organique des lois de finances) ainsi que le
renforcement du rôle des acteurs locaux en matière
d'aides
publiques, afin de "passer d'une régulation juridique et
centralisée à une régulation
managériale et
décentralisée).
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Télécharger le rapport
d'audit sur les aides publiques aux entreprises, Alain
CORDIER, Inspection générale des finances, Michel
CASTEIGTS et Jérôme LETIER, Inspection
générale de l'administration, Annie FOUQUET,
Inspection
générale des affaires sociales et Olivier
FERRAND, ministère de l'Economie, des Finances et de
l'Emploi, 24
janvier 2007, sur le site gouvernemental de la Performance publique. |
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40
% des jeunes non diplômés sont
concernés par une
aide à l'emploi au cours de leurs 7 premières
années de vie active
Une
étude réalisée par l'Insee s'est
intéressée à la place des mesures
publiques pour l'emploi dans l'insertion des jeunes non
diplômés. Elle
révèle que "les mesures pour l’emploi
sont devenues une véritable
composante structurelle de leur insertion professionnelle"
et qu'"avoir transité par une mesure pour
l’emploi ne conduit pas
forcément les jeunes non diplômés
à connaître une trajectoire
professionnelle type". Pour certains d'entre eux, précise
par ailleurs l'Insee, "le
recours à un
dispositif public n'est pas très structurant".
Toutefois, les
trajectoires restent très
hétérogènes selon les profils, et au
bout du compte, près
d'un jeune non diplômé
sur trois "s’insère rapidement et durablement sur
le
marché du travail".
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Télécharger la note
"Les sept
premières années de
vie active des jeunes non diplômés : la place des
mesures
publiques pour l'emploi", coll. Économie et
Statistique n° 400, 2006, sur le site de l'Insee. |
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Politiques
de la concurrence : le contrôle des aides publiques, un
chantier en reconstruction
Les politiques de concurrence ont connu une importance
croissante
dans tous les pays occidentaux. Ce rapport en détaille les
origines et les différents domaines
d’intervention. Il
présente de manière pédagogique et
très
complète les formes et intensité optimales de la
concurrence, les complémentarités des politiques
de la
concurrence avec d’autres politiques,
l’hétérogénéité
des registres
d’intervention et des outils et la cohérence
interne de
ces systèmes de gouvernance. Il propose un certain nombre de
recommandations, en particulier une meilleure coordination des
politiques de concurrence avec celles assurant la promotion de la
compétitivité et de l’innovation. Il
préconise également de clarifier les objectifs
assignés à ces politiques et aux
autorités qui les
mettent en oeuvre.
Auteur : CAE.
Ce
rapport propose une partie sur le contrôle des aides
publiques, pp. 127 à 133.
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Télécharger le rapport
"Politiques de la concurrence", David
ENCAOUA, Roger GUESNERIE, Conseil d'analyse économique,
2006,
sur le site de la Documentation
Française. |
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Rapport
de gestion des aides individuelles gérées par la
DRIRE
Midi-Pyrénées et attribuées aux PMI en
2005
Un
des éléments de son intervention
auprès des PME
sont les aides financières attribuées au titre du
CPER
sur fonds européens FEDER ou sur FIAT
présentées
dans ce rapport. Pour l’année 2005, on compte :
- 70 dossiers
d’aide à l’investissement
matériel (FDPME),
- 74
dossiers d’investissement immatériel (conseil ou
création de fonctions nouvelles et emplois de
l’écologie),
- 3
avis ont été donnés pour
l’attribution
d’une Prime à l’Aménagement
du Territoire
(PAT),
- 16 avis ont été
donnés sur des dossiers COFACE pour des entreprises ayant
des projets à l'export.
Auteur : Drire
Midi-Pyrénées.
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Télécharger le rapport
de gestion des aides individuelles gérées par la
DRIRE
Midi-Pyrénées et attribuées aux PMI en
2005
(crédits de l'Etat et de l'UE), DRIRE
Midi-Pyrénées, Division Développement
industriel
et technologique, juin 2006 sur le
site Andrea. |
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Les
exonérations sociales dans les zones de revitalisation
rurale et les zones de redynamisation urbaine en 2004
Les entreprises installées dans l'une des 554 ZRR et 396 ZRU
peuvent bénéficier sous conditions
d'exonérations de cotisations patronales lorsqu'elles
embauchent des salariés. En 2004, indique la Dares, 2 500
embauches ont ouvert droit à une exonération au
titre des ZRU (-20 % par rapport à 2003), et 8 200 au titre
des ZRR (+13 %). La Dares analyse ces résultats "dans un
contexte de faibles créations d'emplois" et s'interroge en
particulier sur les raisons de la baisse des embauches en ZRU. La
création des 41 nouvelles zones franches urbaines (ZFU) est
la première cause recensée. Ouvertes pour la
plupart sur les mêmes périmètres que
les ZRU, les ZFU sont plus appréciées par
les entreprises qui se créent :
"l'exonération au titre de l'embauche de salariés
en ZFU est en effet plus avantageuse car sa durée est de
cinq ans, contre un an en ZRU. Dans les villes dans lesquelles une
nouvelle ZFU a été créée,
les embauches exonérées 'ZRU' ont
diminué de 60 % par rapport à 2003".
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Télécharger la
synthèse "Les
exonérations sociales dans les zones de revitalisation
rurale et les zones de redynamisation urbaine en 2004",
Dares, coll. Premières
Informations, Premières
Synthèses, n°
14.1, avril 2006, sur le site du ministère
du Travail, des Relations sociales et de la
Solidarité. |
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Rapport
au Premier ministre relatif aux aides publiques
La France engagerait "entre 1,8
et 3,5 %" de son PIB dans des aides publiques, soit le triple de la
moyenne de l'Union Européenne. C'est le constat
établi par le Conseil d'orientation pour l'emploi (COE) dans
son rapport relatif aux aides publiques remis le 8 février
au Premier ministre. Pour remédier à
cette situation, le COE a fixé comme priorités le
recensement et l'évaluation de l'efficacité des
aides publiques, afin "d'en réduire le nombre et de les
rendre plus lisibles" (le rapport cite à titre d'exemple le
guide des aides de l'ISM). Un comité
interministériel pourrait voir le jour, sur le
modèle de la commission nationale des aides publiques aux
entreprises (CNAPE) lancée en janvier 2001 puis dissoute fin
2002. Sur la question sensible du remboursement des aides en cas de
délocalisation, le COE a suggéré que
l'attribution des aides soit assujettie systématiquement
à la signature d'une convention comportant une clause de
remboursement, et a émis l'idée
d'étaler dans le temps le versement des montants d'aide afin
de limiter au maximum les effets d'aubaine. Enfin, le COE a d'ores et
déjà pu constater l'efficacité de
certains dispositifs, plaidant pour la conservation du
système d'exonérations de charges sur les bas
salaires (il aurait permis la création de 300 000 emplois),
considéré comme "l'un des instruments les moins
coûteux en faveur de la création d'emplois
durables dans le secteur marchand".
|
Télécharger le rapport
au Premier ministre relatif aux
aides publiques, Conseil d'Orientation pour l'Emploi,
février 2006, sur le site de la Documentation
Française. |
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Etude
d'évaluation de la prime d'aménagement du
territoire (PAT) sur la période 1996-2004
En
France, sur la période 2000-2006, les aides
d'État
à finalité régionale ont
continué à prendre pour forme la Prime
à l'Aménagement du Territoire (PAT),
instituée en 1996. "La PAT constitue
l'un des plus importants et des plus anciens dispositifs
centralisés d'aide aux entreprises en France. (...) Elle
aide
les projets industriels, les projets tertiaires des entreprises de
service à l'industrie et les projets de R&D,
jusqu'à
11 000 € par emploi créé. Elle a pour
double
objectif d'orienter les investissements vers des zones prioritaires de
développement et d'attirer en France les investissements
mobiles
à l'international".
Auteur : ISM et citation du
rapport Katalyse.
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Télécharger
l'étude
d'évaluation de la prime d'aménagement du
territoire (PAT) sur la période 1996-2004, Cabinet
Katalyse, février 2006, sur le site de la DIACT. |
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Dix
ans d'évaluation des exonérations sur les bas
salaires
Depuis 1993, au moins huit réformes majeures des
dispositifs
d’allégement de cotisations patronales sur les bas
salaires se sont succédé en France. Elles
n’ont pas
été mises en oeuvre pour baisser le
coût du travail
non qualifié dans le cadre d’une
stratégie
offensive de lutte contre le chômage. Leurs objectifs ont
plutôt été
d’atténuer l’impact
des hausses de Smic sur le coût du travail, de limiter les
dépenses budgétaires et de simplifier les
dispositifs
précédents. Une synthèse des
études
disponibles révèle que l’ampleur des
effets sur
l’emploi est assez contrastée selon les
évaluations. En moyenne, le coût d’un
emploi peu
qualifié, créé ou
sauvegardé par les
mesures d’exonération, est de 20 000 euros par an,
soit un
montant proche du coût d’un emploi au Smic
à temps
complet. L’instabilité des dispositifs
appliqués
ces douze dernières années explique en partie la
diversité des résultats des
évaluations. Elle
n’a pas contribué à renforcer les
effets sur
l’emploi.
Auteur : Centre
d'études de l'emploi.
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Télécharger le rapport
"Dix ans d'évaluation des exonérations sur les
bas salaires", coll. Connaissance
de l'emploi, n° 24, janvier 2006, sur le site
du Centre
d'études
de l'emploi. |
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Avantages
retirés par les entreprises de leur participation
à un cluster
Cette
étude réalisée pour le compte de la
DIACT (Délégation interministérielle
à l'Aménagement et à la
Compétitivité des Territoires) en janvier 2006 se
penche sur les "avantages retirés par les entreprises de
leur participation à un cluster" (pôles de
compétitivité et Systèmes productifs
locaux, SPL). Grâce à leur participation, ces
entreprises bénéficient en effet d'une
amélioration notable de leur
compétitivité et de leur croissance dans la
plupart des domaines. L'étude analyse également
"les résultats retirés par les entreprises
impliquées dans une démarche de cluster" en
démontrant qu'ils dépendent de plusieurs facteurs
déterminants, et révèle les conditions
macro et micro-économiques susceptibles de conduire une
entreprise à s'impliquer dans une telle démarche
collective. Elle se conclut par trois pistes de réflexion
à l'attention des pouvoirs publics, sous forme de solutions
concrètes pour renforcer la mobilisation des entreprises au
sein des clusters.
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Télécharger
l'étude "Avantages retirés par les entreprises de
leur
participation à un cluster", BIPE/DIACT, janvier
2006,
sur le site de la DIACT. |
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Les
aides publiques aux très petites entreprises
Avec ce rapport d’évaluation, nous
apportons aux pouvoirs publics une analyse sans concession
d’un système d’aides qui n’est
pas optimisé. Nous avons découvert à
quel point les TPE sont peu connues, peu identifiées en tant
que telles. Elles ne sont donc pas l’objet de politiques
d’aides motivées par leur taille et leurs
fragilités spécifiques, alors que leur
contribution à la création d’emplois
est statistiquement essentielle. (...) Baisser les charges,
préserver les protections sociales, simplifier la vie
quotidienne des entrepreneurs, concentrer le tout, à partir
d’un critère de taille, sur les entreprises de
moins de vingt salariés, aider les réseaux
d’aide aux créateurs : voilà les axes
qui me paraissent essentiels pour réintroduire du dynamisme
parmi les nouveaux et petits patrons, qui ne se sentent pas
traités avec suffisamment d’égards par
les pouvoirs publics et les grandes institutions, alors que les grands
espoirs du développement économique de la France
reposent sur eux.
Auteur
: extraits de la préface de M. André Mulliez,
rapporteur.
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Télécharger
le rapport "Les aides publiques aux très petites entreprises",
André
MULLIEZ, Benoît
GRANGER, 2005,
en ligne sur le site du Commissariat Général au
Plan. |
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65
000 chômeurs créateurs d'entreprises
aidés par l'ACCRE en 2004
En 2004, 65 000 chômeurs ont créé leur
entreprise grâce à l'Aide aux chômeurs
créateurs ou repreneurs d'entreprise (ACCRE). Un chiffre
à comparer aux 224 000 créations pures
d'entreprises sur la même année (donnée
Insee), qui souligne l'utilité de cet outil pour la
création d'entreprises et le comportement entreprenant des
demandeurs d'emploi souhaitant concrétiser un projet. Les
chômeurs ont représenté 23 % des
créateurs en 2004, contre 18 % l'année
précédente. Mieux, note la Dares (Direction de
l'animation de la recherche, des études et des statistiques,
rattachée au ministère de l'Emploi), "les
créations et reprises d'entreprises aidées ont
été plus dynamiques que les créations
pures et les reprises" : les premières ont
progressé de 41 % entre 2003 et 2004 tandis que les secondes
n'ont augmenté "que" de 12 %.
En parallèle, le profil des
bénéficiaires de l'ACCRE évolue : les
seniors prennent une place de plus en plus importante, quoique
minoritaire, de même que les cadres et les professions
intermédiaires. La Dares note en effet une
élévation progressive du niveau de qualification,
mais aussi de formation initiale des
bénéficiaires. Ainsi, parmi les
bénéficiaires de moins de 30 ans, "43 % ont suivi
un cycle universitaire long et font appel à l'ACCRE assez
rapidement à leur entrée dans la vie active".
|
Télécharger "65 000
chômeurs créateurs d'entreprises aidés
par l'ACCRE en 2004", coll. Premières
Informations, Premières
Synthèses n°
51.3, Décembre
2005, sur le site du ministère du Travail, des Relations
sociales et de la
Solidarité. |
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Evaluation
des Contrats régionaux objectif croissance (CROC)
financés par la Région Rhône-Alpes sur
la période 1995-2003
|
Télécharger la
synthèse d'évaluation des Contrats
régionaux objectif croissance (CROC) financés par
la Région Rhône-Alpes sur la période
1995-2003,
Insee Rhône-Alpes, Décembre 2005, sur
le site de l'Insee. |
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Recherche
et Territoires, rapport sur la dimension territoriale de la recherche
en France
Après
une évaluation de la répartition
régionale de l'effort de R&D
et une réflexion sur la place des régions
françaises en Europe, ce
rapport dresse une typologie des stratégies territoriales en
matière de
recherche sous forme de tableau synoptique. Concernant la politique de
pôles de compétitivité, les rapporteurs
estiment qu'elle présente des
convergences avec "la dynamique naissante des pôles de
recherche et
d'enseignement supérieur", d'où
l'intérêt que "l'apport de moyens aux
uns ne doit pas se faire au détriment des autres". Quant aux
dispositifs d'appui technologique développés en
direction des PME,
s'agissant d'un "système complexe"
dont l'efficacité globale "n'est pas
avérée", les entreprises
bénéficiaires "en sont souvent satisfaites".
Le rapport se félicite ainsi de la création
d'Oséo et de l'Agence de
l'Innovation Industrielle, mais surtout de "l'implication croissante
des collectivités territoriales dans le soutien et
l'accompagnement de
la R&D". En conclusion, plusieurs mesures sont
proposées, telles
que le renforcement du rôle des DRRT (directions
régionales de la
recherche et de la technologie) ou la déconcentration
de la gestion de
certains dispositifs d'aide.
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Télécharger le rapport
"Territoires et Recherche, rapport sur la dimension territoriale de la
recherche en France",
Inspection générale de l'administration de
l'Education nationale et de
la recherche, rapport n° 2005-103, novembre 2005,
sur le site de la Documentation Française. |
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Cinq
recommandations pour créer des emplois par un appui
renforcé des établissements de
l’enseignement supérieur et de la recherche aux
jeunes porteurs de projets innovants
Ce
rapport souhaite (...) proposer aux décideurs quelques
mesures susceptibles de dynamiser d’une manière
significative la création d’activités
nouvelles, et
donc d’emplois, à partir d’un appui
renforcé
des établissements de l’enseignement
supérieur et
de la recherche publique aux jeunes porteurs de projets innovants en
lien avec la technologie. L’ambition de ces propositions
n’est pas de révolutionner la dynamique
de la création d’entreprises en France, mais
d’augmenter de manière
sensible la création d’activités
nouvelles
grâce à ces mesures, issues
de quelques « bonnes pratiques » qui ont
démontré leur utilité. De
portée apparemment limitées, elles devraient
néanmoins permettre de
doubler rapidement les initiatives de création
d’entreprises innovantes
technologiques enregistrées aujourd’hui et de
créer
un flux
significatif d’activités nouvelles dans les
entreprises.
Auteur
: Association Ecrin.
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Télécharger "Cinq
recommandations pour créer des emplois par un appui
renforcé des établissements de
l’enseignement supérieur et de la recherche aux
jeunes porteurs de projets innovants", juillet
2005, sur le site de l'association Ecrin. |
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Les
aides à la création d'entreprises innovantes
à partir de la recherche publique : bilan des dispositifs et
analyses des entreprises concernées
Le présent rapport esquisse un bilan des
dispositifs d'aide
a
la création d'entreprises innovantes issues de la recherche
publique mis en place en application de la loi sur l'innovation et la
recherche de 1999. Il porte notamment sur le concours national d'aide a
la création d'entreprises de technologies innovantes, les
incubateurs, les fonds d'amorcage et les mesures de sensibilisation a
l'entrepreneuriat. Il prend en compteégalement plusieurs
mesures
fiscales : le crédit d'impôt recherche, la
création
de la société unipersonnelle d'investissement
à
risque et celle du statut de la jeune entreprise innovante. La
situation des entreprises concernées fait l'objet d'une
analyse
préalable, à partir des enquêtes
disponibles et des
entretiens réalisés auprès de plus de
quarante
sociétés. Il propose plusieurs
améliorations de
ces différents dispositifs, qui sont souvent
appreciés
des différents partenaires engagés dans ce
processus de
création.
Auteur : IGAENR.
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Télécharger le rapport
"Les aides à la création d'entreprises innovantes
à partir de la recherche publique : bilan des dispositifs et
analyses des entreprises concernées", n°
2005-034, juin 2005, sur le site du ministère de
l'Éducation
nationale. |
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Mesures
de soutien à l'innovation et à la recherche
technologique, bilan au 31 décembre 2004
Le bilan de l’année 2004 de la direction
de la technologie présente les mesures de soutien
à l’innovation et à la recherche
technologique mises en place par le ministère
délégué à la recherche pour
soutenir l’effort d’innovation des laboratoires et
des entreprises. Il conserve la présentation des bilans des
années précédentes, afin de permettre
au lecteur de mieux percevoir les évolutions et
apprécier les progrès accomplis année
après année. (...) L’année
2004 restera marquée dans ces domaines par
l’introduction de la jeune entreprise innovante (JEI) et le
succès instantané qu’elle a
rencontré, ainsi que par le renouvellement, pour 3 ans, du
soutien apporté par l’Etat aux incubateurs. En
revanche, les difficultés budgétaires ont conduit
à un étiage du financement des réseaux
de recherche et d’innovation technologique (RRIT). Enfin, il
faudra attendre le printemps et plus sûrement
l’automne 2005, avant de percevoir l’impact de la
nouvelle formule du crédit d’impôt
recherche (CIR) sur le niveau de R&D dans les entreprises. Par
ailleurs, deux faits marqueront également
l’année 2004 : l’annonce et la
préparation de la mise en place de l’Agence
nationale de la recherche (ANR) qui a vocation à soutenir le
développement des recherches fondamentales et
finalisée ainsi que les partenariats publics -
privés et celle du rapprochement ANVAR/BDPME pour
créer une nouvelle entité en vue
d’améliorer l’organisation des soutiens
aux PME.
Auteur
: extraits de la préface de Jean-Jacques Gagnepain,
Directeur de la technologie.
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Télécharger
le bilan des mesures de soutien à l'innovation et
à la recherche technologique au 31 décembre 2004, Direction
de la technologie, mars 2005, sur le site du
ministère de l'Enseignement supérieur et de la
Recherche. |
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Rapport
de la Cour des comptes sur les dispositifs d'évaluation des
politiques d'aides à l'emploi de l'État
La Cour des comptes remet chaque année au
Président de la République son rapport public sur
les comptes de l'État. L'édition 2004 pointe
"l'insuffisance" des dispositifs d'évaluation des politiques
d'aides à l'emploi. "Face à la persistance d'un
niveau élevé de chômage,
l'évaluation de l'efficacité des moyens
financiers mobilisés revêt une grande importance
pour les finances publiques". L'État a en effet
engagé 24,5 milliards d'euros dans ces aides en 2004. Selon
la Cour des comptes, "il ne dispose pas d'une appréciation
exhaustive et fiable" de ces dépenses qui permettrait de
s'assurer de "l'effet positif des mesures appliquées".
|
Télécharger le rapport
de la Cour des comptes "Les dispositifs d'évaluation des
politiques d'aides à l'emploi de l'État",
avril 2005,
sur le site de la Cour des Comptes. |
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Bilan
des aides à l'emploi dans les quartiers de la politique de
la ville en 2002
|
Télécharger "Les embauches en zone franche urbaine en
2002", coll. Premières
Informations, Premières
Synthèses n° 35.1, août 2004
et "Les bénéficiaires des
politiques de l'emploi dans les zones urbaines sensibles" coll.
Premières
Informations, Premières
Synthèses n° 35.2, août 2004
sur le site du ministère du Travail, des Relations sociales
et de la
Solidarité. |
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Bilan
national du crédit impôt recherche au titre de
l'année 2002
|
Télécharger le "Bilan
national du crédit impôt recherche au titre de
l'année 2002" sur le site du
ministère de l'Education nationale. |
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Les
aides aux très petites entreprises
Synthèse
de l'enquête réalisée par l'IFOP pour
la Direction des Entreprises commerciales, artisanales et de services
en 2003 auprès d'un échantillon de 1097
entreprises de 0 à 20 salariés.
|
Télécharger la
synthèse "Les aides aux très petites entreprises",
coll. PME-TPE en Bref,
n° 12, avril
2004, sur le site de la DCASPL. |
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Les
aides publiques aux entreprises : une gouvernance, une
stratégie
Les
aides publiques aux entreprises sont fréquemment
utilisées comme un
levier stratégique des politiques économiques.
Elles représentent près
de 1% du PIB dans chacun des Etats européens à
l'exception du
Royaume-Uni. Ce rapport propose un diagnostic global du dispositif
français et le situe par rapport à
l'évolution de celui des principaux
pays développés et à
l'interprétation des aides publiques dans le
régime communautaire. Il propose ensuite quelques
réflexions sur
l'évolution de la gouvernance du système
d'allocation, de contrôle et
d'évaluation (recensement annuel exhaustif des aides,
lisibilité des
documents bugétaires publics..), ainsi que sur ses
finalités possibles
(approche prospective du système productif et des besoins
des
entreprises, dispositifs d'aides à l'écoute de la
diversité des
stratégies des entreprises...).
Auteur : La
Documentation
Française.
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Télécharger le rapport
"Les aides publiques aux entreprises : une gouvernance, une
stratégie", Jean-Louis LEVET, Charles
ASTIE-GRIFFITH,
Christine
GAVINI, Jean GUELLEC, Annick MAISONNEUVE, Dominique NAMUR, 2003, en
ligne sur le site de La Documentation Française.
Télécharger la note de
synthèse du rapport, coll. Expertises
n° 85, novembre 2003 ; en ligne sur le site du Commissariat
Général du
Plan. |
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Les
politiques de développement rural
Les politiques de
développement rural ont connu une forte inflexion
pendant les années 1990. Ce rapport passe au crible de
l'expertise
quelque 12 lois et 59 dispositifs opérationnels afin
d'évaluer leur
cohérence et leur pertinence et éclairer leurs
logiques respectives.
Les auteurs formulent à la suite de ces analyses un certain
nombre de
recommandations : répartition des compétences
entre État et
collectivités locales, remplacement des zonages à
logiques économiques
par des critères individuels, meilleure
lisibilité des flux financiers
destinés aux espaces ruraux. Les annexes, très
riches, comprennent
notamment la présentation des six territoires
étudiés (côteaux du
Lyonnais, le Parc national régional de la Brenne,
l'arrondissement de
Château-Salins, l'Ardèche méridionale,
trois cantons d'Eure-et-Loir, le
pays du Mené dans le département des
Côtes d'Armor), la caractérisation
des ZAU - zonages en aire urbaine - ; un rappel sur les structures
intercommunales ; la description et la classification des politiques
rurales ; l'étude des zonages pour le
développement rural ainsi que
diverses autres spécificités territoriales.
Auteur : La
Documentation
Française.
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Télécharger "Les
politiques de développement rural : rapport de l'instance
d'évaluation présidée par Daniel
Perrin", Daniel PERRIN, Jacques MALET, Conseil
national de
l'évaluation, Commissariat général du
plan, 2003, en ligne sur le site de la Documentation
Française. |
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Innovation
et transfert de technologie : bilan des suites de deux
évaluations (SPI et CRITT)
Ainsi que l'invitent
ses textes constitutifs, le Comité
national d’évaluation de la recherche (CNER) a
souhaité examiner les suites apportées
à deux
évaluations récentes, l’une
consacrée au
département des sciences pour
l’ingénieur du CNRS,
l’autre aux centres régionaux
d’innovation et de
transfert de technologie (CRITT). Ces deux études,
réunies dans le présent ouvrage et conduites
selon des
approches spécifiques incluant des enquêtes de
terrain,
apportent un éclairage singulier sur la dynamique qui
s’est fait jour, ces dernières années,
dans le
domaine sensible du transfert et de la valorisation des
résultats de la recherche publique en direction des acteurs
économiques. Elles permettent également de
mesurer la
réactivité des opérateurs de recherche
aux
préconisations concluant les évaluations
correspondantes.
Auteur
: La
Documentation
Française.
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Commander le rapport "Innovation et
transfert de technologie : bilan des suites de deux
évaluations (SPI et CRITT)", 2003, sur le
site de la Documentation
Française. |
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Evaluation
à mi-parcours des incubateurs d'entreprises innovantes
liés à la recherche publique
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Télécharger le rapport
de synthèse "Evaluation à mi-parcours des
incubateurs d'entreprises innovantes liés à la
recherche publique" réalisé par Ernst
&
Young pour le ministère de l'Enseignement
supérieur et de la Recherche, septembre 2003, sur
le site de l'Observatoire
des aides aux entreprises et du développement
économique. |
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Les
interventions économiques des collectivités
locales en 2002
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Télécharger "Les
interventions économiques des collectivités
locales en 2002", 2003, sur le site Internet de la
Direction générale des Collectivités
Locales (DGCL) du ministère de l'Economie, des Finances
et
de l'Emploi. |
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Mesures
de soutien à l'innovation et à la recherche
technologique - bilan au 31 décembre 2002
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Télécharger le bilan
au 31 décembre 2002 des mesures de soutien à
l'innovation et à la recherche technologique sur
le site du ministère de l'Enseignement supérieur
et de la Recherche.
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Etude
sur les objectifs comparés des DOCUP et des CPER sur la
période 2000-2006
Document
de synthèse réalisé par l'ISM
à partir d'une
étude DATAR/SEGESA.
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Consulter le document de synthèse,
ISM, 2003, sur le site de l'Observatoire des aides aux
entreprises et du
développement économique. |
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Le
contenu économique des projets et des contrats de territoires
Document
de synthèse réalisé par l'ISM
à partir d'une étude d'ETD.
|
Consulter
le document de synthèse, ISM, 2003, sur le site de
l'Observatoire des aides aux entreprises et du
développement économique. |

© Institut Supérieur des Métiers
Observatoire des aides aux entreprises et du développement
économique
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Mise à jour : 3 juin 2009