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Loi en faveur des PME

La loi n° 2005-882 du 2 août 2005 en faveur des PME, dite loi Dutreil II, prévoit de nombreuses mesures en faveur des petites et moyennes entreprises, en particulier les entreprises artisanales et commerciales, ainsi que pour la création, la reprise et la transmission des entreprises.

Titre I : L'aide à la création
Titre II : Le développement de l'entreprise
Titre III : Le conjoint collaborateur et les nouvelles formes d'activité
Titre IV : Transmission et reprise d'une entreprise
Titre V : Simplifications relatives à la vie de l'entreprise
Titre VI : Modernisation des relations commerciales
Titre VIII : Autres dispositions

Mesure
Description
Mise en application
Titre I : L'aide à la création
Favoriser la formation des créateurs et repreneurs d'entreprises artisanales
"Les actions d'accompagnement, d'information et de conseil dispensées aux créateurs ou repreneurs d'entreprises artisanales, commerciales ou libérales, exerçant ou non une activité, entrent dans le champ de la formation professionnelle continue."
Article 1
En vigueur au 2 août 2005.
Favoriser la formation du chef d'entreprise artisanale
Création du dispositif Crédit d'impôt en faveur des entreprises qui exposent des dépenses pour la formation de leurs dirigeants.
"Lorsqu'un chef d'entreprise artisanale se forme, l'entreprise artisanale bénéficie d'un crédit d'impôt égal à trois jours de la rémunération moyenne journalière de l'artisan calculée sur la base de la rémunération moyenne journalière des douze mois précédents."
Article 3
Décret n° 2006-1040 du 23 août 2006 relatif au crédit d'impôt en faveur des entreprises qui exposent des dépenses pour la formation de leurs dirigeants.
Instruction fiscale 4 A-3-07 n° 25 du 13 février 2007 relative au crédit d'impôt en faveur des entreprises qui exposent des dépenses pour la formation de leurs dirigeants.

Apporter aux créateurs et repreneurs d'entreprises artisanales une formation aux bases de la gestion d'une entreprise
Le stage "comporte une première partie consacrée à l'initiation à la comptabilité générale et à la comptabilité analytique, ainsi qu'à une information sur l'environnement économique, juridique et social de l'entreprise artisanale.
La seconde partie du stage comprend une période d'accompagnement postérieure à l'immatriculation du créateur ou du repreneur d'entreprise."
Articles 2, 4 et article 5
Décret n° 2005-1530 du 7 décembre 2005 relatif à la formation professionnelle des créateurs et repreneurs d'entreprise (fixation à 6 mois de la durée du délai durant laquelle il est possible de bénéficier de la formation).
Décret n° 2007-1267 du 24 août 2007 modifiant les missions des chambres régionales des métiers

Favoriser le financement de la création-reprise d'une entreprise par dons familiaux ("love money")
Création du dispositif Exonération des droits de donation des dons familiaux destinés à financer une création ou une reprise d'entreprise.
"Les dons de sommes d'argent consentis en pleine propriété à un enfant, un petit-enfant, un arrière-petit-enfant ou, à défaut d'une telle descendance, un neveu ou une nièce, sont exonérés de droits de mutation à titre gratuit dans la limite de 30 000 €."
Ces dons doivent être utilisés :
  • soit pour la souscription au capital initial de la PME,
  • soit pour l'acquisition de biens meubles ou immeubles affectés à l'exploitation.
"Le donataire exerce son activité professionnelle principale dans l'entreprise pendant une période de 5 ans" à compter de la date du don.
Article 6
Cette mesure s'applique aux sommes versées entre le 1er janvier 2006 et le 31 décembre 2010.

En savoir plus sur les dons familiaux en faveur de la création d'entreprise : consulter le dossier d'information consacré au capital-investissement.
Faciliter l'obtention d'un crédit bancaire par les petites entreprises
Les prêts accordés par une banque peuvent être attribués à "une personne physique agissant pour ses besoins professionnels".
Article 7
En vigueur au 2 août 2005.
Les conditions d’application de la mesure feront l’objet "d’un rapport de la Banque de France transmis à l’Assemblée nationale et au Sénat avant le 31 décembre 2006 afin d’apprécier l’impact de la suppression de la notion de taux d’usure sur les modalités de financement des PME".
Titre II : Le développement de l'entreprise
Faciliter l'investissement des PME par une provision en franchise d'impôt
Création du dispositif Provision pour investissement en franchise d'impôt pour les entreprises individuelles et EURL.
Provision pour investissement de 15 000 € mis en réserve en franchise d’impôt, pour les entreprises de moins de 20 salariés durant leurs 3 premières années d'activité (soit 5 000 € maximum mis en réserve par an).
Cette provision doit être utilisée dans les 5 ans et n'est valable que pour les exercices compris entre le 1er janvier 2005 et le 1er janvier 2010.
Elle doit être utilisée pour l'acquisition d'immobilisations amortissables, à l'exclusion des immeubles et des véhicules de tourisme.
Article 10 section I
Instruction fiscale 4 E-5-07 (BOI n° 92 du 18 juillet 2007) relative aux provisions pour investissements de l'art. 39 octies E du CGI
Cet article "s’applique dans les limites et les conditions prévues par le règlement (CE) n° 69/2001 de la Commission, du 12 janvier 2001, concernant l’application des articles 87 et 88 du traité CE aux aides de minimis".
Faciliter l'investissement de mise en conformité des PME par une provision en franchise d'impôt
Création du dispositif Provision pour investissement en franchise d'impôt pour mise en conformité en matière de sécurité alimentaire.
Provision de 15 000 € mis en réserve en franchise d’impôt, pour les entreprises artisanales, commerciales et industrielles.
Les entreprises doivent avoir une obligation légale ou réglementaire de mise en conformité en matière de sécurité alimentaire. Le montant de la dotation correspond au montant estimé des dépenses de mise en conformité.
Cette provision doit être utilisée dans les 5 ans et n'est valable que pour les exercices compris entre le 1er janvier 2005 et le 1er janvier 2010.
Article 10 section II
Instruction fiscale 4 E-4-07 (BOI n° 92 du 18 juillet 2007) relative à la provision pour investissements de mise en conformité en matière de sécurité alimentaire
Cette mesure s'applique aux sommes provisionnées jusqu'au 1er janvier 2010.
Faciliter l'investissement de mise en conformité des hôtels, cafés et restaurants par une provision en franchise d'impôtCréation du dispositif Provision pour investissement en franchise d'impôt pour mise en conformité dans le secteur des hôtels, cafés et restaurants.
Provision de 15 000 € mis en réserve en franchise d’impôt, pour les hôtels, cafés et restaurants.  Les entreprises doivent avoir une obligation légale ou réglementaire de mise en conformité.
Cette provision doit être utilisée dans les 5 ans et n'est valable que pour les exercices compris entre le 1er janvier 2005 et le 1er janvier 2010.
Article 10 section II
Instruction fiscale 4 E-3-07 (BOI n° 92 du 18 juillet 2007) relative à la provision pour investissements de mise en conformité dans les hôtels, cafés et restaurants
Titre III : Le conjoint collaborateur et les nouvelles formes d'activité
Reconnaissance du statut du conjoint collaborateur
"Le conjoint du chef d'une entreprise artisanale, commerciale ou libérale qui y exerce de manière régulière une activité professionnelle opte pour l'un des statuts suivants :
  1. Conjoint collaborateur ;
  2. Conjoint salarié ;
  3. Conjoint associé."
En ce qui concerne les sociétés, le statut de conjoint collaborateur n'est autorisé qu'au conjoint du gérant associé unique ou du gérant associé majoritaire d'une SARL.
Les droits et obligations professionnels et sociaux du conjoint résultent du statut pour lequel il a opté. 
Article 12
Décret n° 2006-966 du 1er août 2006 relatif au conjoint-collaborateur

Code de commerce, art. L 121-4.
Conséquences du divorce entre le chef d'entreprise et son conjoint
"Lorsque le divorce est prononcé, si des dettes ou sûretés ont été consenties par les époux, solidairement ou séparément, dans le cadre de la gsetion d'une entreprise, le tribunal de grande instance peut décider d'en faire supporter la charge exclusive au conjoint qui conserve le patrimoine professionnel ou, à défaut, la qualification professionnelle ayant servi de fondement à l'entreprise."
Article 13
En vigueur au 2 août 2005.
Responsabilité du conjoint collaborateur
"Dans les rapports avec les tiers, les actes de gestion et d'administration accomplis pour les besoins de l'entreprise par le conjoint collaborateur sont réputés l'être pour le compte du chef d'entreprise et n'entraînent à la charge du conjoint collaborateur aucune obligation personnelle."
Article 14
En vigueur au 2 août 2005.
Affiliation du conjoint collaborateur au régime d'assurance volontaire vieillesse
"Le conjoint collaborateur et le conjoint associé sont affiliés personnellement à l'organisation autonome d'assurance vieillesse mentionnée auquel le chef d'entreprise est affilié." Cette affiliation est obligatoire.
Les cotisations du conjoint collaborateur sont calculées, à sa demande :
  • Soit sur un revenu forfaitaire ou sur un pourcentage du revenu professionnel du chef d'entreprise ;
  • Soit, avec l'accord du chef d'entreprise, sur une fraction du revenu professionnel de ce dernier qui est déduite du revenu professionnel du chef d'entreprise pris en compte pour le calcul des cotisations d'assurance vieillesse.
Le conjoint collaborateur mentionné qui n'était pas adhérent à l'assurance volontaire vieillesse dans les six mois précédant la date d'entrée en vigueur de la loi en faveur des PME peut demander la prise en compte de périodes d'activité jusqu'à 6 ans d'activité, sous réserve de justifier par tous moyens avoir participé directement et effectivement à l'activité de l'entreprise et d'acquitter des cotisations dans des conditions garantissant la neutralité actuarielle. Ce rachat est autorisé jusqu'au 31 décembre 2020.
Article 15
Décret n° 2006-966 du 1er août 2006 relatif au conjoint-collaborateur.
Décret n° 2006-1580 du 11 décembre 2006 relatif aux cotisations d'assurance vieillesse, de retraite complémentaire et d'invalidité-décès des conjoints collaborateurs d'artisans et de commerçants
Décret n° 2007-582 du 19 avril 2007 relatif aux cotisations d'assurance vieillesse des conjoints collaborateurs des professionnels libéraux
Décret n° 2007-1370 du 19 septembre 2007 relatif au régime d'assurance vieillesse des conjoints collaborateurs d'avocats non salariés

Code de la sécurité sociale, art L 633-10, L 642-2-1, L 723-5, L 633-11, L 642-2-2 et L 723-5.

Poursuite de l'activité par le conjoint collaborateur en cas de cessation d'activité par le chef d'entreprise
Lorsque le chef d'entreprise cesse l'exploitation de l'entreprise, les dispositions relatives à la qualification professionnelle exigée pour les activités ne sont pas applicables pendant 3 ans aux activités exercées par le conjoint de ce chef d'entreprise appelé à assurer la continuité de l'exploitation.
Le conjoint doit utiliser ces 3 années pour s'engager dans une démarche de validation des acquis de son expérience qui lui permettra d'obtenir la qualification professionnelle nécessaire à la poursuite de l'activité.
Article 17
En vigueur au 2 août 2005.
Création du statut de gérant-mandataire
"Les personnes physiques ou morales qui exploitent un fonds de commerce ou un fonds artisanal, moyennant le versement d'une commission proportionnelle au chiffre d'affaires, sont qualifiées de "gérant-mandataire" lorsque le contrat conclu avec le mandant, pour le compte duquel, le cas échéant dans le cadre d'un réseau, elles exploitent ce fonds, qui en reste propriétaire et supporte les risques liés à son exploitation, leur fixe une mission, en leur laissant toute latitude, dans le cadre ainsi tracé, de déterminer leurs conditions de travail, d'embaucher du personnel et de se substituer des remplaçants dans leur activité à leurs frais et sous leur entière responsabilité."
"Le gérant-mandataire est immatriculé au registre du commerce et des sociétés et, le cas échéant, au répertoire des métiers."
Article 19
Décret n° 2006-259 du 3 mars 2006 portant application de l'article 19 de la loi n° 2005-882 du 2 août 2005 en faveur des PME et relatif aux informations devant être fournies au gérant-mandataire par le mandant avant la signature du contrat.

Code de commerce, art. L 146-2.
Augmentation du champ de compétences des groupements d'employeurs
Auparavant, les groupements d'employeurs ne pouvaient que mettre à la disposition de leurs membres des salariés liés à ces groupements par un contrat de travail (notion de "partage salarial").
Avec ces nouvelles dispositions, les groupements peuvent également "apporter à leurs membres leur aide ou leur conseil en matière d'emploi ou de gestion des ressources humaines".
Les groupements d'employeurs doivent être à but non lucratif et être constitués soit sous la forme d'association, soit sous la forme de société coopérative.
Article 20
Décret n° 2007-1323 du 7 septembre 2007 fixant les conditions d'exercice de l'activité de groupement d'employeurs par une coopérative existante.
Création du statut d'entreprise à temps partagé
L'activité d'une entreprise de travail à temps partagé consiste à mettre à disposition d'entreprises clientes du personnel qualifié qu'elles ne peuvent recruter elles-mêmes à raison de leur taille ou de leurs moyens.
Les salariés peuvent être mis à disposition pour des missions à temps plein ou à temps partiel.
Article 22
En vigueur au 2 août 2005.
Création du label "Entreprise du patrimoine vivant"
Le label "Entreprise du patrimoine vivant" peut être attribué à toute entreprise "qui détient un patrimoine économique, composé en particulier d'un savoir-faire rare renommé ou ancestral, reposant sur la maîtrise de techniques traditionnelles ou de haute technicité et circonscrit à un territoire".
Article 23
Décret n° 2006-595 du 23 mai 2006 relatif à l'attribution du label "Entreprise du patrimoine vivant".
Visiter également le site : http://www.patrimoine-vivant.com.
Titre IV : Transmission et reprise d'une entreprise
Tutorat du repreneur d'entreprise par le cédant
Création du dispositif Prestation de tutorat réalisée par le cédant au bénéfice du repreneur d'entreprise.
"Le cédant d'une entreprise commerciale, artisanale ou de services peut, après cette cession et la liquidation de ses droits à pension de retraite, conclure avec le cessionnaire de cette entreprise une convention aux termes de laquelle il s'engage à réaliser une prestation temporaire de tutorat. Cette prestation vise à assurer la transmission au cessionnaire par le cédant de son expérience. Lorsque la prestation de tutorat est rémunérée, le tuteur reste affilié aux régimes de sécurité sociale dont il relevait antérieurement à la cession."
Article 24
Décret n° 2007-478 du 29 mars 2007 relatif au tutorat en entreprise
Décret n° 2007-480 du 29 mars 2007 relatif à la protection (...) pour les personnes effectuant une prestation de tutorat.

Code de commerce, art. L 129-1.
Prime de transmission pour le cédant
Création du dispositif Prime à la transmission pour les cédants de petites entreprises.
Le cédant d'une entreprise assurant la prestation de tutorat bénéficie, sur sa demande, d'une prime de transmission. Les modalités d'attribution de cette prime seront fixées par décret en Conseil d'Etat.
Cette prime n'est pas cumulable avec l'indemnité de départ en faveur des commerçants et artisans âgés.
Article 25
Décret n° 2006-479 du 29 mars 2007 (...) relatif à l'attribution d'une prime de transmission au cédant d'une entreprise
Arrêté du 29 mars 2007 fixant les règles générales d'attribution de la prime de transmission (...)

Code de commerce, art. L 129-1.
Majoration de l'exonération des droits de mutation de 50 à 75 %
Création du dispositif Exonération des droits de donation des entreprises transmises dans le cadre familial.
Exonération des droits de mutation à titre gratuit, à concurrence de 75 % de leur valeur, des parts ou des actions d'une société ayant une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale transmises par décès ou en pleine propriété entre vifs.
Article 28
Titre V : Simplifications relatives à la vie de l'entreprise
Simplification de la gestion des SARL à associé unique
"Lorsque l'associé unique est seul gérant de la société, le dépôt au registre du commerce et des sociétés, dans le même délai, du rapport de gestion, de l'inventaire et des comptes annuels, dûment signés, vaut approbation des comptes."
Articles 33 et 34
Décret n° 2006-301 du 9 mars 2006 relatif au modèle de statuts types de la société à responsabilité limitée à associé unique
Ce décret "approuve un modèle de statuts types qui peuvent être utilisés pour la SARL dont l'associé unique assume personnellement la gérance."

Code de commerce, art. L 223-1.
Conditions de délibération de l'assemblée générale d'une SARL à associés multiples
"L'assemblée ne délibère valablement que si les associés présents ou représentés possèdent au moins, sur première convocation, le quart des parts et, sur deuxième convocation, le cinquième de celles-ci. A défaut de ce quorum, la deuxième assemblée peut être prorogée à une date postérieure de deux mois au plus à celle à laquelle elle avait été convoquée.
Dans l'un ou l'autre de ces deux cas, les modifications sont décidées à la majorité des deux tiers des parts détenues par les associés présents ou représentés. Les statuts peuvent prévoir des quorums ou une majorité plus élevés, sans pouvoir, pour cette dernière, exiger l'unanimité des associés."
Article 35
En vigueur au 2 août 2005.
Titre VI : Modernisation des relations commerciales
Droit de préemption de la commune pour les fonds de commerce ou de droit au bail commercial
"Le conseil municipal peut, par délibération motivée, délimiter un périmètre de sauvegarde du commerce de proximité, à l'intérieur duquel peuvent être soumises au droit de préemption institué par le présent chapitre les cessions de fonds de commerce ou de droit au bail commercial."
"En cas de préemption d'un fonds de commerce ou d'un droit au bail commercial, la commune doit, dans le délai d'un an à compter du transfert de propriété, le céder à un commerçant ou à un industriel immatriculé au registre du commerce et des sociétés ou à un chef d'entreprise immatriculée au répertoire des métiers, en vue d'installer un commerce destiné à préserver la diversité de l'activité commerciale dans le périmètre concerné. L'acte de vente précise les conditions dans lesquelles la cession est consentie et résolue en cas d'inexécution des charges."
"La commune peut déléguer le droit de préemption à la chambre de commerce et d'industrie sur le ressort de laquelle elle est située. Cette délégation peut porter sur une ou plusieurs parties du périmètre de protection et de sauvegarde du commerce de proximité ou être accordée à l'occasion d'une cession. Les biens ainsi acquis entrent dans le patrimoine de la chambre de commerce et d'industrie."
"Le silence de la commune pendant deux mois à compter de la réception de la déclaration vaut renonciation à l'exercice du droit de préemption."
Article 58
Décret n° 2007-1827 du 26 décembre 2007 relatif au droit de préemption des communes sur les fonds de commerce, les fonds artisanaux et les baux commerciaux

Code de commerce, art. L 214-3.
Titre VIII : Autres dispositions
Médiation des litiges concernant le contrat d'apprentissage par les chambres consulaires
"Dans les entreprises ressortissant des chambres consulaires, un médiateur désigné à cet effet par les chambres consulaires peut être sollicité par les parties pour résoudre les litiges entre les employeurs et les apprentis ou leur famille, au sujet de l'exécution ou de la résiliation du contrat d'apprentissage."
Article 81
En vigueur au 2 août 2005.
Délégation de la médiation des litiges entre entreprises et administrations par les chambres consultaires
"Afin de faciliter l'instruction des réclamations spécifiques aux relations entre les entreprises et les administrations, des délégués du Médiateur de la République peuvent être désignés pour instruire des dossiers au sein des chambres consulaires. Une convention entre le Médiateur de la République et les chambres consulaires détermine les conditions d'installation et de formation de ces délégués."
Article 82
En vigueur au 2 août 2005.



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Observatoire des aides aux entreprises et du développement économique
http://www.aides-entreprises.fr

Mise à jour : 22 avril 2008

 
 

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