N° 48 - Juillet-Août 2008



Actualités des aides

Territoires en action



Regards sur la petite entreprise
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      La loi de modernisation de l'économie a été adoptée

      La loi de modernisation de l'économie (dite Loi LME) a été adoptée les 22 et 23 juillet par le Parlement, suite à son examen en commission mixte paritaire. Comptant 173 articles, elle devrait paraître au Journal officiel dans les prochains jours. Pour les entreprises et les PME en particulier, la LME entraîne :
      • la simplification de la création d'entreprise avec la mise en place du statut d'auto-entrepreneur, qui permet de cumuler un emploi et une activité autonome en toute régularité avec le service des impôts et les Urssaf grâce à un prélèvement libératoire forfaitaire (23 % du CA dans les services et 13 % dans le commerce) et une exonération de taxe professionnelle pendant 2 ans ;
      • le relèvement de l'enveloppe du FISAC (Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce) de 80 à 100 M€ et l'élargissement et le recentrage de son champ d'action sur les commerçants et les artisans ;
      • la transformation de la Taxe d’aide au commerce et à l’artisanat (TACA) en Taxe sur les surfaces commerciales (Tascom) "pour qu’elle pèse davantage sur les grands commerces et moins sur les petits" ;
      • la réduction des délais de paiement à 60 jours et le renforcement des sanctions en cas de dépassement, dès le 1er janvier 2009 ;
      • le relèvement du seuil de la microentreprise à 32 000 € de CA dans les services et 80 000 € de CA dans le commerce ;
      • la diminution des conséquences financières lors du franchissement des seuils de 10 et 20 salariés ;
      • la mise en place d'un statut de l'"entreprise de taille intermédiaire" dont les seuils seront définis par décret et pourraient s'inscrire entre 250 et 3 000 ou 5 000 salariés ;
      • la simplification du droit des sociétés concernant les SAS et EURL, avec une protection renforcée du patrimoine personnel ;
      • l'attribution systématique de 15 % des marchés publics à des PME innovantes ;
      • l'ouverture du champ d'action des associations de micro-crédit, qui peuvent désormais prêter à tous types de publics et plus seulement les demandeurs d'emploi et titulaires de minima sociaux ;
      • l'abaissement de 5 à 3 % des droits de mutations à titre onéreux de fonds de commerce ;
      • l'exonération totale des droits de mutation à titre onéreux (ou abattement de 300 000 €) lorsque la valeur de l’entreprise est inférieure à 300 000 € ;
      • la possibilité de ne détenir que 25 % au moins du capital de la société (contre 50 %
        auparavant) pour avoir le droit de reprendre une entreprise ;
      • le relèvement des plafonds de la réduction d’impôt sur le revenu accordée au titre des emprunts souscrits pour la reprise d’entreprise (20 000 € pour une personne seule, le double pour un couple) ;
      • le relèvement de 300 à 1 000 m² de surfaces commerciales du seuil d’autorisation par les commissions départementales afin d’encourager le développement des supermarchés ;
      • l'apport d'une base légale à l'expérimentation qui a permis à la région Alsace de recevoir la délégation totale de la gestion des crédits européens au titre du FEDER (Fonds européen de développement régional). Cette expérimentation sera poursuivie en élargissant son champ d’application, et un bilan est prévu en 2011 afin d’envisager sa généralisation éventuelle à toutes les régions.



      actualites/newsletter/ Télécharger un diaporama présentant les principales mesures de la loi et le dossier de presse, 23 juillet 2008, sur le site gouvernemental consacré à la loi LME.
      actualites/newsletter/ Consulter le texte intégral de la petite loi adoptée par le Parlement les 22 et 23 juillet 2008, sur le site du Sénat.
      actualites/newsletter/ Lire le discours de Christine Lagarde lors de la présentation à la presse du texte adopté par le Parlement, prononcé le 23 juillet 2008, sur le site du ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi.

      Bibliothèque électronique aides entreprises Consulter le dossier d'information consacré à la LME dans la Bibliothèque électronique de l'Observatoire des aides aux entreprises.


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      Dès 2010, les DRIRE, DRCA, DRCE et DRTEFP seront réunies dans une direction unique

      Les modalités de la réorganisation de l'administration départementale de l'État viennent d'être précisés dans une circulaire du Premier ministre publiée le 9 juillet au Journal Officiel. Cette circulaire fait suite à une instruction du 19 mars dernier qui détaillait les grandes lignes de la réforme des services déconcentrés de l'État à l’échelon régional, à partir des premières conclusions du programme de Révision générale des politiques publiques (RGPP). Parmi les principaux changements à venir :
      • Au niveau régional, réduction à huit du nombre de structures et de directions générales dépendant de l'État. Dans chaque région, la composante "Développement économique" de la DRIRE (direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement), la DRCE (direction régionale du commerce extérieur), la DRCA (délégation régionale au commerce et à l’artisanat), la DRTEFP (direction régionale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle) et la DRCCRF (direction régionale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) seront rassemblées dans une entité plus large, la DIRECCTE (direction régionale des entreprises, de la concurrence et de la consommation, du travail et de l'emploi) ;

      • Au niveau départemental, réduction plus drastique "d'une douzaine de directions départementales à deux nouvelles" : la DDPCS (direction départementale de la population et de la cohésion sociale) et la DDT (direction départementale des territoires). S’y ajouteront la direction départementale dépendant de la direction générale des finances publiques récemment créée, les services chargés de la sécurité intérieure, l'inspection d’académie et la préfecture. Les DDTEFP (directions départementales du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle) seraient ainsi amenées à disparaître le 1er janvier 2010. Début 2009, une phase expérimentale testera le concept des "unités départementales du travail et de l'emploi" prévues pour les remplacer.



      actualites/newsletter/ Lire l'article "La réorganisation de l'administration départementale de l'État", Lettre hebdomadaire du Carrefour des collectivités locales, n° 337, 21 juillet 2008, sur le site du Sénat.
      actualites/newsletter/ Consulter la circulaire du 7 juillet 2008 relative à l'organisation de l'administration départementale de l'État (JO n° 159 du 9 juillet 2008), sur le site de Légifrance.


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      Pôles de compétitivité :

      • Les pôles de compétitivité ont conduit à l'émergence d'une nouvelle dynamique de partenariat, selon le CES

        Selon un rapport du Conseil économique et social rendu public début juillet, il importe de mettre en place de nouvelles pratiques qui doivent conforter et même accélérer la politique des pôles de compétitivité. Si celle-ci a permis, sur la période 2005-2008, de faire naître une dynamique de partenariat et "fait tomber de multiples barrières plus intellectuelles que pratiques", le CES constate cependant "que la mise en place de l’ingénierie de fonctionnement se heurte à de nombreux écueils : préfinancement de l’animation, pérennité de ce financement, appareil de gouvernance trop figé, mauvaise intégration des collectivités locales, participation insuffisante des PME, procédures trop complexes". Les pouvoirs publics ont, au final, suivi une démarche pertinente en donnant aux territoires et aux filières des outils pour les aider à se positionner dans la course à la compétitivité, conclut le CES.

        actualites/newsletter/ Télécharger le rapport "Les pôles de compétitivité : faire converger performance et dynamique territoriale", 18 juin 2008, sur le site du Conseil économique et social.

      • Le 6e appel à projets de R&D dans les pôles de compétitivité a retenu 99 nouveaux projets

        Le Gouvernement annonce le financement de 99 projets de recherche et développement issus de 59 pôles de compétitivité, pour un financement par l’État de 109 M€. Ces projets ont été sélectionnés à l’issue du sixième appel à projets du fonds unique interministériel. Les collectivités territoriales ont indiqué leur intention de financer certains de ces projets au côté de l’État, à hauteur de près de 75 millions d’euros (M€).
        On peut estimer que les PME impliquées dans ces projets bénéficieront directement de près de 30 M€.
        En cumul, l’ensemble des appels à projets des pôles de compétitivité ont permis de soutenir 554 projets depuis 2005. Ces projets représentent un montant de dépenses de R&D de près de 3,6 milliards d’euros, 12000 chercheurs et un financement public de plus de 1,1 milliard d’euros dont plus de 729 M€ par l’État.

        actualites/newsletter/ Lire l'article "Les résultats du 6ème appel à projets R&D des pôles de compétitivité viennent d’être publiés", 22 juillet 2008, sur le site gouvernemental consacré aux pôles de compétitivité.
        actualites/newsletter/ Lire le communiqué de presse du 21 juillet 2008 sur le site du ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi.



      Bibliothèque électronique aides entreprises Consulter le dossier d'information consacré aux pôles de compétitivité dans la Bibliothèque électronique de l'Observatoire des aides.


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      Le Contrat Nouvelles Embauches est abrogé

      Dans un arrêté rendu le 1er juillet 2008, la Chambre sociale de la Cour de cassation a approuvé la décision de la Cour d'appel de Paris, qui avait jugé le Contrat nouvelle embauche (CNE) "contraire aux dispositions de la Convention n° 158 de l'Organisation internationale du travail (OIT)". Peu auparavant, les dispositions du Code du travail relatives au CNE ont été abrogées par la loi n° 2008-596 du 25 juin 2008 portant modernisation du marché du travail (art. 9). Aucun CNE ne peut donc plus être conclu depuis le 26 juin. Instauré par l'ordonnance n° 2005-893 du 2 août 2005, le CNE était un contrat à durée indéterminée réservé aux entreprises de moins de 20 salariés, avec une période de rupture applicable sans préavis pendant les deux années suivant sa conclusion, en contrepartie du versement au salarié d'une indemnité égale à 8 % de la rémunération perçue depuis la conclusion du contrat.



      actualites/newsletter/ Consulter l'arrêt n° 1210 relatif au CNE en version intégrale sur le site de la Cour de cassation.
      actualites/newsletter/ Consulter la fiche d'information relative au Contrat Nouvelles Embauches sur le site du ministère du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité.


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      Aerofund II soutient l'investissement des PME sous-traitantes du secteur aéronautique 

      Afin de soutenir l'investissement des PME sous-traitantes du secteur aéronautique, un fonds d'investissement vient d'être lancé à Toulouse le 22 juillet en présence du secrétaire d'État à l'Industrie et à la Consommation et du secrétaire d'État aux Transports. Baptisé Aerofund II, il sera abondé à hauteur de 30 M€ chacun par la Caisse des dépôts et la société Airbus et de 15 M€ par le Groupe Safran, avec l'objectif d'atteindre 100 M€ de fonds disponibles avec l'appui d'autres partenaires. En parallèle, le secrétaire d'État aux Transports a indiqué que l'État mettrait en place "un dispositif de couverture de change de 2,5 Mds € pour aider les PME du secteur aéronautique à exporter". À noter qu'Aerofund, Fonds commun de placement à risque doté de 30 M€ et auxquels contribuent les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées, CDC Entreprises, EADS et Safran, a déjà été lancé en 2004 pour soutenir ce même secteur.



      actualites/newsletter/ Lire le communiqué de presse du 22 juillet 2008 sur le site de la société Airbus.

      Répertoire des aides aux entreprises
      Consulter la fiche du dispositif FCPR Aerofund dans le Répertoire des aides aux entreprises



      Territoires en action
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      L'apport des fonds structurels européens a un réel impact sur l'activité des plateformes France Initiative

      Le réseau France Initiative, l'un des principaux réseaux d'accompagnement et de financement de la création-reprise d'entreprises en France, fait régulièrement appel aux fonds structurels européens afin de soutenir l'activité de ses 241 plateformes implantées sur le territoire. Le FSE (Fonds social européen), qui soutient l’adaptation des travailleurs et des entreprises aux mutations économiques, est par exemple sollicité par les plateformes pour son activité d'accompagnement des créateurs ; en 2006, les apports du FSE représentaient 12 % de l'ensemble du budget d'accompagnement des plateformes. Pour sa part, le FEDER (Fonds européen de développement régional) peut soutenir le financement direct des PME et des jeunes entreprises. Le réseau France Initiative fait ainsi appel au FEDER pour abonder ses fonds de prêts d'honneur aux côtés des autres contributions financières (majoritairement issues de collectivités territoriales). Selon France Initiative, "6,3 % de l'ensemble des fonds de prêts des plateformes proviennent des fonds structurels européens".
      Pour aider les plateformes à négocier et élaborer les demandes de subventions au titre du FEDER, la tête de réseau a mis en place une mission en charge d'animer un programme spécifique, le "programme Firme", qui s'est clos le 30 juin 2008. Une mission d'appui elle-même financée par le programme national d'assistance technique du FEDER. S'agissant de l'obtention de financements européens au titre du FSE, France Initiative disposait, jusqu'en 2007, d'une enveloppe globale gérée par la tête de réseau. Toutefois, indique l'association, "compte tenu de l’évolution de la nouvelle programmation 2007-2013, le conseil d’administration de France Initiative a décidé de repenser sa stratégie de mobilisation". Pour obtenir les subventions du FSE, les plateformes sont aujourd'hui invitées à entreprendre directement les démarches auprès des services instructeurs.



      actualites/newsletter/ Télécharger "Quand l'Europe aide les créateurs d'entreprises"Lettre France Initiative, n° 130, juin 2008, pp. 5 à 8, sur le site de France Initiative.

      Bibliothèque électronique aides entreprises Consulter le dossier d'information consacré au réseau France Initiative dans la Bibliothèque électronique de l'Observatoire des aides.


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      Le Fonds Régional pour l'Innovation en Lorraine, dispositif régional "leader" du genre en France

      Lors de sa séance plénière des 25 et 26 juin, le Conseil Régional de Lorraine a évoqué les lignes principales de sa politique en faveur de l'innovation en établissant un bilan des dispositifs mis en place depuis l'adoption de son SRDE (schéma régional de développement économique) en juin 2006. La Région décrit ainsi la montée en force du FRIL (Fonds Régional pour l'Innovation en Lorraine), doté à parité par le Conseil Régional et l'agence OSEO (6 M€ en 2006, 8 M€ en 2008) a ainsi soutenu 233 projets en 2006 et 2007, contre seulement 36 de 2002 à 2005. Il s’agirait, selon le Conseil régional, "du fonds d'innovation commun Région-OSEO le plus important en France" tant par son montant qu'en nombre d'interventions. La Région Lorraine accompagne également les clusters existants et en création, et a apporté un soutien de près de 1,2 M€ "à la mise en place des deux pôles de compétitivité MIPI et Pôles Fibres", hors FRIL.



      actualites/newsletter/ Télécharger la fiche presse "Politique d'innovation du Conseil Régional : une stratégie gagnante", juin 2008, sur le site de la Région Lorraine.

      Bibliothèque électronique aides entreprises Consulter le dossier d'information consacré aux Schémas régionaux de développement économique (SRDE) dans la Bibliothèque électronique de l'Observatoire des aides.


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      Le CES de Rhône-Alpes émet des propositions pour améliorer le développement international des PME régionales

      La région Rhône-Alpes est la seconde région française la plus exportatrice après l'Ile-de-France, avec un excedent de commerce extérieur de 7 Mds € en 2007. Aujourd'hui, avec 15 pôles de compétitivité et un tissu de PME "diversifiées, dynamiques et innovantes", de nouvelles opportunités de développement international se font jour, selon un rapport du Conseil économique et social régional (CESR) de Rhône-Alpes. Celui-ci s'interroge sur l'adaptation, la lisibilité et l'utilité des dispositifs d'aide et organismes d'accompagnement de la région qui soutiennent les PME dans ce domaine, considérant que "les entreprises de Rhône-Alpes sont de faible taille, souvent sous-traitantes et essentiellement orientées vers leur marché intérieur". Le rapporteur propose une clarification des dispositifs existants et l'établissement d'une stratégie globale du commerce extérieur, en s'inspirant par exemple des dispositifs et bonnes pratiques existants chez les voisins de la région - notamment l'Allemagne où 11 % des PME sont exportatrices, contre 4 % en France. Il établit également que les principaux obstacles identifiés au développement international des PME "consistent justement dans la complexité et la volatilité de produits, d’initiatives, dont les existences éphémères ne permettent pas de mesurer l’utilisation, l’efficacité, et en définitive l’utilité".



      actualites/newsletter/ Télécharger "Le développement des PME à l'international", Gérard Mancret, 17 juin 2008, sur le site de la Région Rhône-Alpes.

      Répertoire des aides aux entreprises
      Consulter la liste des dispositifs d'aide à l'export mobilisables en région Rhône-Alpes dans le Répertoire des aides aux entreprises.



      Regards sur la petite entreprise
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      Les commerces de proximité manquent aux zones urbaines sensibles

      Un sondage réalisé par l'institut CSA pour l'association Centre-ville en mouvement a demandé aux habitants des zones urbaines sensibles de s'exprimer sur les commerces de proximité dans leur quartier. Il en résulte les opinions suivantes :
      • Les commerces de proximité représentent "le troisième élément manquant dans les quartiers" après les activités pour les jeunes et les les espaces verts ;
      • Les commerces de proximité arrivent en tête des éléments essentiels pour l’animation d’un quartier (38 % des interrogés), devant les lieux culturels (23 %) et les marchés (21 %) ;
      • Les commerces de proximité ont une image ancrée dans "la certitude de produits plus chers que ceux disponibles en grande surface et une interrogation sur le différentiel de qualité" ;
      • Les habitants de ZUS interrogés souhaiteraient avant tout que s’installent dans leur quartier des commerces alimentaires (30 %), puis un marché (24 %) et des magasins bio (21 %), avant même des services culturels (21 %) ou des bars-restaurants (13 %).
      • Selon les régions (Nord, Sud-Ouest, Ile-de-France, etc.), les constats et les attentes sont souvent différents : si 31 % des habitants des ZUS de province souhaitent voir s'installer des commerces alimentaires dans leurs quartiers, ils ne sont plus que 26 % dans les ZUS franciliennes.
      Sondage réalisé par téléphone auprès d'un échantillon représentatif de 1 000 personnes résidant en zones urbaines sensibles.


      actualites/newsletter/ Télécharger les résultats et la synthèse de l'enquête "Les commerces de proximité dans les zones urbaines sensibles", CSA/Centre-ville en mouvement, juin 2008, sur le site de l'association Centre-ville en mouvement.

      Etudes aides entreprises
      Télécharger la synthèse "Les aides financières publiques en faveur du commerce urbain", coll. Les Dossiers de l'Observatoire, février 2008, sur le site de l'Observatoire des aides aux entreprises.
      Bibliothèque électronique aides entreprises Consulter le dossier d'information consacré aux Zones urbaines sensibles dans la Bibliothèque électronique de l'Observatoire des aides.


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      En région Centre, 69 % des entreprises sont toujours en activité 3 ans après leur création

      L'Insee Centre a publié fin juin les résultats de la deuxième vague de son enquête sur les créateurs d'entreprises. Après avoir interrogé, au cours d'une première vague d'entretiens, l'ensemble des entreprises créées au cours du premier semestre 2002 en région Centre, la direction régionale de l'Insee s'est entretenue de nouveau avec ces mêmes entrepreneurs en 2005 afin de faire le point sur l'évolution de leur situation trois ans après. Sur 2 640 entreprises créées en 2002, 1 737 étaient toujours en activité en 2005, soit un taux de survie de 69 %, équivalent à la moyenne nationale (68 %). Quatre thèmes sont étudiés dans cette enquête : description des entreprises encore en activité, survie des entreprises, facteurs de survie et dynamique sur 3 ans de l'emploi lié aux entreprises de la génération de 2002. Cette enquête régionale s'inscrit dans le cadre du système national d'enquête SINE (Système d'information sur les nouvelles entreprises) mis en place par l'Insee avec la collaboration de l'APCE (Agence pour la création d'entreprise) afin de suivre l'évolution du profil des créateurs et du taux de survie des jeunes entreprises.



      actualites/newsletter/ Télécharger "Créations et créateurs d'entreprises en région Centre. Enquête 2005 : la génération 2002 trois ans après", coll. Les Dossiers de l'Insee Centre, juin 2008, sur le site de l'Insee Centre.
      actualites/newsletter/ Retrouver les autres publications régionales et nationales relatives à l'enquête SINE sur le site de l'Insee.

      Répertoire des aides aux entreprises
      Consulter la liste des dispositifs d'aide à la création d'entreprise mobilisables en région Centre dans le Répertoire des aides aux entreprises.



      Europe & International
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      L'Europe assouplit et rassemble dans un réglement unique les règles d'octroi des aides aux PME, à l'innovation et à l'emploi

      Dans le but de simplifier et d'accélérer le contrôle des aides d’État, les États membres pourront bientôt octroyer des catégories entières d’aides d’État sans les notifier au préalable à la Commission européenne. C'est l'objectif du nouveau "règlement général d’exemption par catégorie" (REC), dont l'entrée en vigueur est prévue d'ici quelques semaines, qui consolide en un texte unique et harmonise les dispositions de cinq règlements d'exemption existants relatifs aux aides aux PME, à la recherche, à l’innovation, au développement régional, à la formation, à l’emploi et au capital-investissement. En pratique, cela signifie que tous les dispositifs développés dans ces domaines, à condition qu'ils respectent les plafonds et limites définis dans le règlement, seront autorisés immédiatement, sans exiger une procédure d'examen préalable par les services de la Commission européenne (au même titre, par exemple, que les aides ne dépassant pas les plafonds prévus par le règlement d'exemption par catégorie de minimis).
      Ce règlement général était préparé depuis 2005 par la Commission européenne dans le cadre du Plan d'action européen dans le domaine des aides d'État. Il marque une réelle avancée pour les financeurs publics qui octroient des aides aux entreprises, dans la mesure où il "encourage les États membres à concentrer leurs ressources sur les aides qui profiteront réellement à l’emploi et à la compétitivité". Le REC autorisera également les aides à la protection de l’environnement, les mesures en faveur de l’esprit d’entreprise (comme les aides aux jeunes entreprises innovantes), les aides aux nouvelles petites entreprises créées dans les régions aidées et les mesures répondant aux problèmes rencontrés par les femmes chefs d’entreprise tels que les difficultés d’accès aux financements.



      actualites/newsletter/ Lire le communiqué de presse du 7 juillet 2008 (IP/08/1110) et la foire aux questions consacrée au règlement général d'exemption par catégorie (en anglais), dans la Salle de presse de l'UE.
      actualites/newsletter/ Télécharger le règlement général d'exemption par catégorie (REC) et le résumé à l’intention des citoyens, 7 juillet 2008, sur le site de la DG Concurrence.

      Bibliothèque électronique aides entreprises Consulter le dossier d'information consacré à la réglementation européenne en matière d'aides d'État dans la Bibliothèque électronique de l'Observatoire des aides.


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      La Commission européenne adopte un plan d'action pour une industrie et une consommation plus vertes

      La Commission européenne a adopté le 16 juillet une série de propositions et de mesures visant à encourager l'industrie européenne à innover davantage afin d'améliorer la performance environnementale des produits et à promouvoir une consommation et une production durables au niveau européen. Considérant que le marché mondial des industries de l’environnement, estimé à 1 000 Mds € en 2005, pourrait atteindre "2 200 Mds € en 2020", la Commission compte commencer par éliminer les entraves à l'expansion des industries environnementales, notamment "les obstacles au financement de l'innovation". Parmi les autres mesures en faveur des entreprises, on notera que le Réseau Entreprise Europe (Enterprise Europe Network) sera chargé d'encourager les PME à adopter des solutions favorables à l’environnement et économes en énergie par des actions de formation et de diffusion des savoir-faire qui assureront la promotion des économies d'énergie et du respect des normes environnementales dans les petites entreprises.



      actualites/newsletter/ Lire le communiqué du 16 juillet 2008 (MEMO/08/507) dans la Salle de presse de l'UE.
      actualites/newsletter/ Visiter la page consacrée au Plan d'action pour une consommation, une production et une industrie durables (en anglais), sur le site de la DG Entreprises et Industrie.
      actualites/newsletter/ Télécharger la Communication de la Commission au Parlement, au Conseil, au CESE et au Comité des Régions relatif au Plan d'action pour une consommation, une production et une industrie durables (COM(2008) 397/3, en anglais), 16 juillet 2008, sur le site de la DG Environnement.

      Répertoire des aides aux entreprises
      Connaître les aides à l'environnement mobilisables sur votre commune dans le Répertoire des aides aux entreprises, catégorie "Environnement - Maîtrise de l'énergie".


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      Les Français perçoivent mal l'impact des fonds structurels européens sur leur quotidien

      Seuls 40 % des Français interrogés s’estiment bien informés sur les actions soutenues par l'Union européenne en France et 27 % sur celles soutenues par l'UE dans leur région, selon une enquête de notoriété réalisée par l’IFOP pour la DIACT en début d'année. S'agissant des aides financières de l'UE, "si une proportion non négligeable (quoique minoritaire) de Français a bien l’intuition que l’Europe agit à l’échelle des territoires, les modalités concrètes de cette action pâtissent d’une méconnaissance saisissante", selon les enquêteurs. De fait, seule une minorité d'interviewés déclare percevoir un bénéfice personnel des actions financées par l'UE dans leur région. Afin d'améliorer la notoriété des fonds structurels européens, le Gouvernement compte engager prochainement un nouveau dispositif d'information afin d'expliquer l'apport du soutien financier européen "de façon très concrète au niveau local" et en mettant l'accent "sur sa dimension sociale".



      actualites/newsletter/ Lire la synthèse et les conclusions de l'enquête de notoriété sur le site de la DIACT.
      actualites/newsletter/ Télécharger les résultats détaillés de l'enquête de notoriété "Connaissance et perception de l'action de l'Union européenne et des fonds européens auprès des Français", Ifop/DIACT, mai 2008, sur le site gouvernemental Projets d'Europe.

      Bibliothèque électronique aides entreprises Consulter le dossier d'information consacré aux fonds structurels européens dans la Bibliothèque électronique de l'Observatoire des aides.


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      L'OCDE publie un guide pratique d'évaluation des politiques en faveur des PME et de l'entrepreneuriat

      Ce guide pratique publié par l'OCDE est destiné aux experts qui souhaitent connaître les bonnes pratiques d'évaluation des politiques et programmes en faveur des PME et de l’entrepreneuriat. A partir d'études de cas issues de plusieurs pays de l'OCDE, cet ouvrage examine les bénéfices que peuvent apporter de telles évaluations aux politiques en faveur des PME et énonce les principes-clés de l'évaluation, illustrés par des exemples aux échelons national, régional et local. Il se focalise non seulement sur l'évaluation des différentes politiques et programmes individuels propres aux PME, mais aussi sur l'évaluation de l'impact que peuvent avoir sur les PME et l'esprit d'entreprise d'autres programmes qui n'ont pas le développement économique pour objectif principal. Au final, ce guide pratique peut être considéré comme complémentaire aux lignes directrices existantes, dans la mesure où il s'intéresse plus particulièrement aux situations problématiques ainsi qu'aux exceptions à des règles plus générales.



      actualites/newsletter/ Commander en ligne l'ouvrage "OECD Framework for the Evaluation of SME and Entrepreneurship Policies and Programmes" (en anglais), 18 février 2008, sur le site de l'OCDE.



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      Le coût des politiques de l'emploi a augmenté de 11 % entre 2005 et 2006

      En 2006, le coût des politiques de l'emploi est estimé, selon la Dares (Direction de l’Animation de la Recherche, des Etudes et des Statistiques), à 33,1 Mds € contre 30,4 Mds € en 2005, soit une progression de 11 % en euros constants. Parmi cette somme, 19,5 Mds € ont été consacré aux mesures générales d’allégement des cotisations sociales sur les bas salaires ("allègement Fillon") et 13,6 Mds € aux dispositifs ciblés que sont les contrats aidés, la formation professionnelle des salariés et les préretraites. Après 6 années de baisse, les dépenses en faveur des dispositifs ciblés sont quasiment stables (+1 % en euros constants). Entre 2005 et 2006, les dépenses relatives à l’emploi marchand aidé (5 Mds €) ont fléchi légèrement (-2 %), tandis que celles relatives à l'emploi aidé non marchand (3,5 Mds €) ont redémarré (+11 %) suite à la montée en charge du plan de cohésion sociale lancé début 2005 dans la foulée de l'adoption de la loi n° 2005-32 du 18 janvier 2005 de programmation pour la cohésion sociale.



      actualites/newsletter/ Télécharger "Le coût des politiques de l'emploi en 2006", coll. Premières informations, premières synthèses, n° 30.1, 15 juillet 2008, sur le site du ministère du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité.

      Répertoire des aides aux entreprises
      Connaître les aides à l'emploi de l'Etat et les contrats aidés du secteur marchand mobilisables sur votre commune dans le Répertoire des aides aux entreprises, catégorie "Emploi".


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      ETD compare les outils de politique territoriale mis en place dans onze départements

      Dans son ouvrage "Les outils des conseils généraux en matière de politique territoriale", l'association ETD (Entreprises, Territoires et Développement) s'intéresse aux outils mis en place par les conseils généraux pour suivre et animer leurs politiques territoriales et organiser leurs relations avec les territoires, à travers l'analyse des dispositifs financiers, des outils d'observation et de connaissance, de l'organisation interne et des outils de travail mis en place dans les territoires. Une comparaison sur onze départements participants est proposée. Selon les auteurs, les difficultés identifiées par les territoires "ne relèvent pas tant des outils eux-mêmes" que d'une visibilité réduite de la stratégie des conseils généraux en matière de développement territorial ou encore d'une sensibilisation insuffisante des services et des élus "à la culture de projet, à l'approche territoriale et à la transversalité".



      actualites/newsletter/ Télécharger le bon de commande de l'ouvrage "Les outils des conseils généraux en matière de politique territoriale", juin 2008, sur le site d'ETD.


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      Nouveau site de l'observatoire national des agendas 21 et des pratiques territoriales de développement durable

      L'observatoire national des agendas 21 et des pratiques territoriales de développement durable vient de mettre en ligne une nouvelle version de son site internet. Une banque de données de 205 fiches d'expériences, des espaces d'information et d'échange d'expérience ainsi qu'une boîte à outils y sont proposés afin d'aider les collectivités à mettre en place une démarche de développement durable sur leurs territoires, à travers par exemple le dispositif des agendas 21 locaux. Né de l'association de quatre partenaires institutionnels (l'association 4D, l'Association des Maires de France, le Comité agendas 21 et l'Etat), cet observatoire est soutenu financièrement par l'ADEME et le ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire.



      actualites/newsletter/ Visiter le site internet de l'Observatoire national des agendas 21.

      Bibliothèque électronique aides entreprises Consulter le dossier d'information consacré aux Agendas 21 locaux dans la Bibliothèque électronique de l'Observatoire des aides.


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      Une série de propositions pour adapter l'industrie électrique, électronique et de communication aux marchés d'avenir

      Afin "d'identifier les marchés porteurs de demain ainsi que les conditions nécessaires du succès" des métiers de l'industrie électrique, électronique et de communication, un rapport de propositions au gouvernement a été remis par la fédération du secteur au secrétariat d'État aux entreprises et au commerce extérieur. Le rapporteur identifie plusieurs marchés pour le futur, tels que l'efficacité énergétique des bâtiments, l'éco-conception, la gestion des matières premières, la sécurité, l'"e-santé", etc. Il présente ensuite une méthode pour accompagner le développement des industries existantes vers ces nouveaux marchés, à travers quatre propositions :
      • intégrer une démarche "pôles de marché" dans les pôles de compétitivité ;
      • recréer une solidarité entre les PME et les grandes entreprises dans une approche d'"écosystèmes de croissance" ;
      • impulser une stratégie européenne sur le secteur ;
      • enfin, créer un Conseil stratégique industriel de l'énergie, du numérique et du développement durable, en lien avec les Conseils existants et les industries et services concernés.



      actualites/newsletter/ Télécharger le rapport de propositions au gouvernement "Une stratégie industrielle pour les marchés du futur", juin 2008, sur le site de la Documentation Française.


      Logo<span onmouseover=Institut Supérieur des Métiers

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      L'Observatoire des aides aux entreprises et du développement économique est un projet développé par l'Institut Supérieur des Métiers (ISM).

      Il bénéficie du soutien du
      secrétariat d'État au Commerce, à l'Artisanat, aux Petites et Moyennes Entreprises, au Tourisme et aux Services et de la DCASPL.


      La Lettre d'information de l'Observatoire des aides aux entreprises et du développement économique est une publication mensuelle et gratuite enregistrée sous le n° ISSN 1773-0082.

      Directeur de la publication : Alexis Govciyan
      Rédaction en chef : Catherine Élie
      Rédaction et maquette : Jonathan Grandin

      © ISM 2008

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